Pensée pour commencer la nouvelle semaine en douceur :  » Il n’y a pas de hâte, nous y arriverons un jour  » ( A.A. Milne  » Winnie l’Ourson « )

On peut trouver le grand sticker d’origine dans la revue  » Flow  » – octobre-novembre 2019 ( avec beaucoup d’autres idées  )

Car il s’agit d’un sticker !

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En souhaitant la Paix pour tout le monde, voici la suite des bonnes nouvelles catholiques du dimanche … à suivre !

Je remercie les amies et amis  pour les nouveaux échanges, nouveaux commentaires et abonnements, et je précise donc, comme d’habitude que :

MON  BLOG EST ECLECTIQUE EN SEMAINE, CATHOLIQUE LE DIMANCHE  ! des faits positifs contre la désinformation– Notre-Dame de Paris :

– Notre-Dame de Paris :

On a pu entendre son bourdon sonner lors des obsèques de M. Jacques Chirac, Président de la République, en l’église Saint-Sulpice, la plus grande des églises de Paris.

J’invite  à lire  le très bel éditorial de « Point de Vue  » qui précise les circonstances, les marches qu’il a fallu monter, le poids  – et tout à la main !

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« qui va piano va sano  » dit-on – on peut déplorer les lenteurs et les arrêts, mais les travaux aboutiront tôt ou  tard.  L’important est qu’il ne puisse pas y avoir de blessés, ou pire, ne croyez-vous pas ?

– Le Calvaire  est revenu !

On voit surtout M. le Maire, non croyant, dit-il,  qui est à l’origine de cette belle idée. Voir tous les détails  dans le site   » Le salon beige  » aujourd’hui.

Le calvaire situé au bout d’un champ avait dû être enlevé en raison de travaux municipaux. Promesse de remplacement tenue : le socle a été offert par M. le Maire, et la Croix de bois par un habitant de la commune de Bréval :

– VRAIE BONNE NOUVELLE : UN NOUVEAU PELERINAGE POUR NOTRE-DAME DE LOURDES – des grands chefs et cuisiniers 

-Enseignement  privé : très actif – ( les congrégations au cours des siècles ont toujours veillé à l’éducation -gratuitement – des enfants  )

Les Orphelins Apprentis d’Auteuil, fondation catholique, possèdent de nombreuses maisons, qui accueillent des jeunes en difficulté, et leur  assurent des formations. Marie Laurencin  l’a institué sa légataire universelle…

Très bien, mais en plus d’autres langues !

Certainement une bonne idée, mais le présentateur devrait veiller …  à sa présentation : son jean n’est pas soigné.

Activités de nos prêtres :

Remarquez que cette grande église est pleine de fidèles … une de plus – contre la désinformation !

– Musique  !

-PATRIMOINE  – MAGNIFIQUE  !  » Ils font revivre le coeur d’une Abbaye cistercienne  » La Clarté- Dieu :

lire et voir le reportage dans le Figaro Magazine du 11 février 2019

Merci le Figaro – le Figaro Magazine – OF – DOF- Point de Vue – Tous leurs droits réservés, etc – copyright

Gilbert Bordes – Naufrage – Roman – Editions Belfond

J’ai plongé véritablement dans ce roman, et je ne pouvais m’en arracher tant il est tout simplement bien raconté, avec un sens parfait des rebondissements, tout ce qu’il faut de drame et d’espoir -et  une humanité vraie. Un roman d’aventures comme on en lit rarement. Un grand livre.

Dès les courtes premières pages,  on est dans le coeur de l’action, à la Capitainerie de  La Rochelle, avec les parents réunis pour avoir des nouvelles du voilier-école  » Le Corsaire  » où ont embarqué leurs  jeunes, dix garçons et filles de dix-sept à dix-neuf ans, originaires de la région parisienne, encadrement garanti solide grâce à la présence de  deux marins confirmés. Le stage est organisé par l’institution « Mondial-Mer  » et il a pour but de sortir ces jeunes d’un contexte, familial ou autre, où ils connaissent des difficultés. C’est un ancien bateau de pêche, qui a été équipé d’un matériel moderne, auquel a accès les responsables seulement. Les jeunes navigateurs doivent piloter le voilier, ancien morutier, et vérifier si leur apprentissage de marins pendant deux ans à Mondial-Mer  peut leur servir pendant leur périple qui les mène de la Rochelle à la Guyane, tout un océan à traverser.

Mais … le voilier ne donne plus de nouvelles ! Les responsables savent seulement qu’il a affronté une très forte tempête, et qu’il est impossible de le localiser.

Et sur le voilier :

 » Le silence. 

Celui des étoiles, de l’immensité où l’on se perd. De temps en temps, un  craquement éclate et vibre. Une  lueur encore diffuse éclaire  huit formes recroquevillées. Huit corps inertes baignant dans vingt centimètres d’eau qui soulève leurs cheveux comme des algues sombres.

Le silence de la mort. D’ailleurs sont-ils encore vivants ? Ils ne le savent pas. Ils ne bougent pas.  Epaves sur une épave. Où sont-ils ? Sur   » Le Corsaire « , ce magnifique  trois-mâts parti de La Rochelle le 3 juillet 2018 en direction de la Guyane ? Peut-être, mais rien n’est moins sûr. Un cri strident déchire l’espace gris et froid, une lame,  un éclair de bruit.

  – Timéo ! C’est une voix de fille, aiguë, pleine d’une angoisse qui étouffe.  Victor bouge. Sa main s’ouvre et se ferme dans l’eau froide qui imbibe ses vêtements. … »

On leur avait dit de se réfugier dans le ventre du bateau, et ils n’osent pas monter sur le pont, au grand jour. Pourtant, ils font l’appel. Les deux encadrants manquent, disparus. Julie est blessée à la joue, et Constance la soigne, avec des compresses toutes trempées d’eau de mer…  Ils découvrent Timéo près des cabines. Il a à peine le force de leur explique comment il a vu arriver l’énorme vague qui a tout emporté. Blessé à la tête, au ventre, il perd son sang … Mathis  fait preuve d’initiative et  ils cherchent la pompe  car il leur faut évacuer l’eau qui fait pencher le navire.

Peu à peu, ils redonnent vie à ce qui peut servir encore;  Valentin débloque le gouvernail, Mathis remet en route  les capteurs solaires. Ils font  le compte des réserves, mais les haricots et les pommes de terre  imbibées d’eau sont immangeables, et seules leur restent les conserves de jambon et de légumes. Pour combien de personnes ? Jusqu’à quand ?

Impossible de faire le point, puisque les instruments sont hors d’usage. Le soir, Mathis se guide en se repérant sur une étoile.

Le groupe ressent la peur, en face de la mort de Timeo, qu’il leur faut envoyer à la mer, en improvisant une sorte de petite cérémonie.

C’est le soulagement quand  des poissons volants atterrissent sur le pont, enfin quelque chose de frais à manger,  une autre satisfaction lorsque la pluie leur permet de remplir des récipients.  Ils retapent les mâts, les voiles déchirées au mieux.

Mais où se trouvent-ils ? Mathis estime qu’ils se dirigent vers une île et c’est effectivement sur une île qu’ils abordent. Prudemment, ils amarrent le voilier en lançant l’ancre, et rejoignent l’île inconnue  grâce à la barque qui était bien accrochée.

Cette île est déserte, certainement volcanique, et peu à peu ils l’apprivoisent en pensant à Robinson Crusoë !  Pas de fruits,  mais des huîtres, des moules, des manchots dont ils apprendront à se nourrir, pour survivre. Dure école.

Puis ils font des provisions, et décident de reprendre la mer  sur le voilier…  estimant qu’ils auront davantage de chances d’être repérés. Une autre tempête survient,  les vivres manquent.

Il est venu un moment où j’ai consulté les dernières pages pour savoir, tant leur sort devenait inquiétant  !

Oui, ils sont repérés, et l’hélicoptère  les hélitreuille, juste à temps, tant ils sont à bout de leurs forces. Mais pas tous. Le groupe a surmonté des aventures qui les imprégneront la vie entière, qui changeront leurs  relations  avec leurs parents, avec les autres.

Peut-être ce récit servira-t-il d’expérience lorsque d’autres bateaux -écoles affronteront des océans imprévisibles, trop grands pour les humains …

Gilbert Bordes –  Naufrage – Roman – Editions Belfond – 355 pages – 20, 90 Euros

( Tous droits réservés, etc – copyright )

 

 

 

Présentation d’une exposition au Louvre-Lens :  » Pologne 1840-1910, peindre l’âme d’une nation « 

Une grande nation surmontant des épreuves à la mesure de son héroïsme, la patrie de Frédéric Chopin,  de Saint Jean-Paul II, du Bienheureux martyr Père Jerzy Popieluszko … (  j’y ai été sensibilisée par une amie polonaise, et un ami Breton de Brest ( + ) qui parlait si bien  le polonais, le hongrois, le russe, le finnois, etc. que lorsqu’il marchait dans une ville de l’un de ses pays, on l’arrêtait souvent  pour lui demander le chemin. Il disait qu’il s’habillait  » en vieux Russe », ou en  » vieil Hongrois… ou Polonais « … )

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Merci Valeurs actuelles – 10 octobre 2019 – tous leurs droits réservés, etc – copyright

Olga Tokarczuk – ( Pologne ) – Prix Nobel de littérature 2018 ( attribué en 2019 ) – présentation de son roman : » Récits ultimes « 

C’est lors de sa parution en 2007 que j’ai découvert  la femme de lettres polonaise, et son roman Récits  ultimes ( Ostatnie Historie ). Je le retrouve donc tout auréolé de son prix prestigieux et très intéressant financièrement ! J’y avais noté les passages frappants par des petits morceaux de papier …

Son éditrice, la patronne polonaise qui a épousé un  fabricant de médicaments suisse  ( décédé  d’un cancer ),  dit d’Olga Tokarczuk que  : «  elle a un univers, différent à chaque livre « . Il est morbide, l’univers de Récits ultimes, car le thème est celui de la mort, des approches de la mort, pour humains et animaux.

Trois femmes,  mère, fille, grand-mère sont unies par les liens qui les attachent à un petit garçon au long du récit alerte cependant, riche – ( mais pour quelle signification ?  je ne l’ai  pas comprise ) commençant par un accident de voiture dans la  neige, et se terminant avec un assaut des singes sur le bungalow que Maya partage avec son fils, Mike, lors de leur séjour dans une île tropicale.

Extrait :

 

Olga  Tokarczuk – Récits ultimes – Hostatnie Historie – Roman traduit du polonais par  Grazina Erhard – Les Editions Noir sur Blanc ( Lausanne ) – 256 pages – 18 Euros

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