Alain Léonard – Un ange dans la tourmente -Roman – Editions De Borée

Je re-recommande ce très bon livre, riche sur tous les plans.
L’héroîne infirmière a été inspirée à l’auteur par sa fille

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Un très beau roman, dont il faut souligner l’écriture descriptive, harmonieuse, facile à suivre, ce qui permet d’apprécier pleinement la trame de l’histoire, sans faire de retours en arrière, procédé certes intéressant, mais parfois compliqué !

C’est qu’ils sont durs, les temps où nous sommes transportés. Tout au début, le décor familial est planté et c’est la douceur de vivre dans une famille unie, au bord de la Loire, en plein été paisible et ensoleillé.

Mais c’est l’été 1914, et tout va changer.

La famille fort traditionnelle, selon les critères de l’époque, va évoluer aussi, par la force des événements, et aussi des caractères. Monsieur Decourson, le père de famille, gère son entreprise de négoce en vins, et il connait particulièrement bien son métier. Sa femme voudrait tellement marier leur fille ainée Aurélia au fils d’un banquier, relation toujours utile selon elle. Elle organise un déjeuner afin que les jeunes…

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Les mots justes et durs de Philippe de Gaulle, petit-fils du Général, fils de l’Amiral de Gaulle, envers le moussaillon locataire de l’Elysée

Comme il a raison, hélas, Philippe de Gaulle, le petit-fils du Général, fils de l’Amiral de Gaulle !

Nous ne sommes plus en France mais en macronie, subissant les caprices d’un adolescent dépourvu de maturité qui de plus ne sait pas s’entourer. Pensez à Benalla par exemple.

Je souligne que l’Amiral de Gaulle qui a 100 ans pourrait être le seul Compagnon de la Libération vivant, mais son père, malgré ses exploits, son courage pendant la Seconde guerre mondiale, n’a pas voulu qu’on pense qu’il aurait pu bénéficier d’un  » privilège ». Or, il le méritait pleinement.

Quant à EDF, Electricité de France, le comble serait d’en manquer ! Le Général, lui, avait su faire construire l’usine marémotrice de la Rance. Le minet fait édifier des éoliennes mais pas au Touquet où madame a sa résidence secondaire.

En plus, la macronie est défigurée par ces éoliennes et aussi par les plaques solaires. Le minet a mis à l’arrêt les centrales nucléaires qui fournissaient l’électricité.

Premier Dimanche de l’Avent- nous allons vers Noël avec de bonnes nouvelles : le patrimoine religieux bien entretenu en Bretagne et en Lorraine – et des idées pour des cadeaux

Enfin une position très claire. Vive la vie, et non à l’euthanasie, à l’avortement !

L’église du Châtellier en pleine forêt bretonne est aussi entourée de son petit cimetière, au milieu des arbres et des fougères

Et non, ce n’est jamais trop cher, l’entretien d’une église, cathédrale, chapelle, croix, calvaire, car c’est préserver l’identité catholique de la France ! Bientôt Saint Nicolas : et les joyeuses Fêtes chrétiennes

La revue de presse est un peu réduite aujourd’hui, car un travail personnel m’absorbe – les élèves de l’enseignement catholique continuent dans la bonne voie « mens sana in corpore sano « , etc !

Heureux, paisible temps d’Avent !

A saint-Malo, on n’aime pas les animaux et même on les tue

Faut-il être bête et méchant pour :

  • ne pas mettre son chien en laisse lors des promenades en ville et… sur les remparts ! Le chien n’est pas plus heureux, et il peut faire tomber une personne;
  • j’ai déjà entendu souvent parler des chiens que des propriétaires très bêtes mettaient sur les remparts, qui tombent, et se tuent ( les chiens, malheureusement, pas les propriétaires )
  • Il faut des sanctions, et la privation à vie de tout animal y compris à la maison

A saint-Malo, on n’aime pas les oiseaux, évidemment, ils ne dépensent pas d’argent, car c’est cela, « l’hospitalité  » des malouins, elle se résume à l’argent qu’on peut dépenser.

« On lutte  » !!! contre des oiseaux innocents, qui pépient et mettent de la vie dans la ville construite dans le même granit que les tombes des cimetières. Les hauts-parleurs diffusent des bruits pour leur faire peur, et qui effraient aussi d’autres oiseaux. il n’y a plus de moineaux, de rouges-gorges dans cette ville inhospitalière, par contre que d’ivrognes, encouragés par un truc absurde comme la course du rhum qui a coûté des vies humaines, et des blessures.

Les goélands ont pu vivre en paix au temps heureux du confinement, car les destructeurs d’oeufs dans les nids ne travaillaient pas.Que c’était joyeux ! Qu’ils ont beaux les goélands, tout jeunes et majestueux. J’ai vu un chauffeur de taxi en repérer un dans la rue et foncer volontairement dessus pour le tuer ou le blesser car le bel oiseau est resté sur la chaussée.

Bravo à Vanessa qui exprime son amour des animaux, son intelligence et sa tolérance, tout le contraire des chasseurs; quel sale instinct que de vouloir tuer des animaux qui ont droit à vivre heureux et tranquilles.

Il arrive que les chasseurs se tuent entre eux, tellement ils visent mal. Ils sont dangereux pour autrui.

Photo France FOUGERE

Thierry Chardonnet- Les Bouquinistes des quais de Paris – The Booksellers of the Paris quays -Edition bilingue français-anglais – Très nombreuses illustrations- Relié – De Borée Editions

A toutes saisons, c’est un des plaisirs de Paris que de marcher le long des quais de la Seine, en ce moment, dans la lumière dorée des feuilles de l’automne, tandis qu’au loin, le soleil se couche lentement en illuminant le fleuve de ses derniers rayons, encore éblouissants.

Rive droite, rive gauche, que de tentations pour qui aime les livres, les affiches, cartes postales, journaux, photographies !

Ce beau volume au format à l’italienne, parfait pour les reproductions de cartes postales, relié, avec un tranchefile, donc soigné au maximum, contient toute l’histoire de ce « petit métier » qui évoque la vie parisienne et peut constituer un beau cadeau.

Qui dit livre dit libraire, et aussi livres d’occasion, « bouquins », donc bouquinistes que les libraires ont considéré, tout au moins qu début, comme des concurrents. Le Pont-Neuf a reçu dès sa construction et inauguration par le roi Henri IV en 1603 les étalages provisoires des marchands d’occasion qui en cas de contrôle, refermaient rapidement leurs boites et s’en allaient ailleurs. Les quai Malaquais, quai Conti deviennent des rendez-vous pour les curieux et les érudits, qui pouvaient aussi acheter un bouquet de violettes à la marchande de fleurs. Au temps du préfet Haussmann, les boites furent menacées, mais sauvées grâce à l’intervention de Paul Lacroix, dit le « Bibliophile Jacob « , ami de Napoléon III.

( Les Frères Goncourt fréquentent assidûment les libraires, dont les  » libraires à chaises « , et aussi ces trésors à ciel ouvert ).

Qui n’a un souvenir d’une flânerie près des bouquinistes ! Mes parents ont acquis  » Les Misérables « en de multiples volumes au dos noir, et je n’apprécie réellement ce grand livre que dans cette édition, où je suivais, petite fille, les misères de Jean Valjean, Cosette, Marius, Fantine, Gavroche et autres au fil des pages dont certaines s’ornent de taches d’humidité qui vont en décroissant de façon fort pittoresque. Un poète y a trouvé une édition de  » Ma muse au cabaret  » de Raoul Ponchon, avec la strophe célèbre :

 » Mon verre est plein, je le bois/ Mon verre est vide, je le plains « .

Personnellement, je m’enchante toujours des Oeuvres complètes d’Alfred de Musset, rescapées sans reliures, dont j’ai détaché les lithographies pour les faire encadrer et disposer dans mon entrée, façon romantique d’entrer chez moi, sous le regard du cher Alfred.

L’auteur Thierry CHARDONNET donne vie à sa passion qu’il communique de la façon la plus alerte et complète, y compris avec la traduction en anglais qui accompagne les très nombreuses illustrations, souvent pittoresques. Un beau voyage dans le Paris des anciens temps et contemporain aussi.

Beau livre format à l’italienne cartonné avec tranchefile 19,5 x15 cm – 112 pages très illustrées – 19,90 Euros

C’est dimanche : voici les Bonnes Nouvelles Catholiques … variées

Ne pas oublier les chocolats de Noêl, les petits cadeaux en supplément indispensable; elles font tellement de bien, accueillent si facilement

Le lycée Les Vergers est en lycée d’enseignement professionnel, et voici tout le bien que pensent les parents en général de cet enseignement catholique qui aboutit de façon concrète sur des professions :

On peut lire l’article entier dans le Figaro du mercredi 16 novembre 2016

Retour sur le pélerinage breton TRO BREIZ, un succès de plus en plus grand :

Nous allons vers Noël, en espérant que le grand marché de Npêl à Strasbourg donnera toute leur place aux santons, crucifix – comme avant la mairie écologique !