Georges Simenon – Maigret a peur – Collection  » Le monde de Maigret « 

 

Ce n’est pas pour lui que le commissaire Maigret a peur, quand il vient rendre visite au juge  Chabot à Fontenay-le-Comte, son ami de jeunesse.  Dans cette petite ville à la lisière de la campagne,  qu’il trouve noyée sous la pluie, lui qui est si intuitif craint que des événements plus graves encore ne se produisent. Déjà on déplore deux meurtres apparemment sans relation entre eux, et un troisième se produit de la même façon.

Maigret sait que la rumeur  peut commettre des ravages et c’est ce qu’il prescient et craint.  Des groupes se forment, on parle, à la sortie de la messe, en allant chercher les gâteaux du dimanche chez le pâtissier, dans les cafés.

Lui n’a pas la charge officielle de l’enquête, et il ne peut empêcher que des maladresses aient lieu,  avec des conséquences irréparables. Il montre pourtant toute son humanité, et il a raison sur toute la ligne.

Un volume cartonné, bien présenté, avec la préface de John Simenon, fils de Georges : « Maigret, mon père et moi « .

Et un dossier par Murielle Wenger :  » Pour mieux connaitre Maigret ‘.

Georges Simenon a écrit ce roman qui se déroule en Vendée alors qu’il réside  à Shadow Rock Farm,  Salt Lake City ( Connecticut ) – du 20 au 27 mars 1953. Il a fêté son demi-siècle  un peu avant, et il fait son bilan,  de même que Maigret. Maigret  compare son existence à celle du juge Chabot, qui lui apparait plus vieilli … mais Maigret a sa Madame Maigret qui lui assure stabilité et réconfort, le hâvre de paix entre ses enquêtes !

Illustration de couverture par Jacques de Loustal

Notes de Michel Ciry

Georges Simenon –  » Le monde de Maigret  » – Collection d’enquêtes du célèbre commissaire rééditées par  » Le Monde « 

Testés et approuvés !

J’ai commencé la collection avec le N° 7- Maigret à New-York,  car je voulais retrouver une pensée du Commissaire Maigret que j’aime bien (  le Commissaire et la citation ! ) :  « Le milieu, c’est celui des gens qui ne  se  préoccupent  pas de la vie humaine « . ( page 224 ).

Evidemment, il y a l’intérêt suscité par l’intrigue, pas si simple, le dépaysement à New-York  pour Maîgret et pour le lecteur, et les suppléments offerts dans chaque volume

  • l’introduction par John Simenon,  qui évoque son père,  gère tout ce qui se rapporte à  son illustre père et romancier, dans sa riche préface, nourrie de multiples citations, confidences de l’auteur, extraits de diverses études consacrées à Georges Simenon, dont celle de Bernard de Fallois, essentielle ( Simenon, Editions Gallimard ). Comment est né le personnage,  « raccommodeur de destinées  » ,  » humain « ? Quelles sont les ressemblances ou non entre le romancier et son personnage ? Non, il n’est pas son double, mis quand même !

La préface est reproduite dans chacun des volumes

  • En fin de volume, un Dossier constitué par Murielle Wenger,   » Pour mieux connaitre Maîgret – Personnages,  paysages, climats

On apprend ainsi que c’est le premier Maigret que Simenon a écrit sur le sol américain,  en  février-mars 1946, alors que Simenon avait débarqué à New-York l’année d’avant. Le commissaire mène l’enquête avec lMichael O’Brien, de la Police fédérale et son adjoint Lewis.

New-York a inspiré Georges Simenon, pour l’un de ses romans  » durs », essentiel  » Trois Chambres à Manhattan « , transposition  très romancée de sa rencontre avec Denise Ouimais, qu’il a épousée, mère de John.

Illustration de couverture par Jacques de Loustal

Notes de  Michel Carly

Verlaine et Rimbaud transférés au Panthéon ? Des officiels le demandent, la famille de Rimbaud le refuse – Point de vue d’Etienne de Montety

« Voyelles  » illustré de fleurs des Ardennes  (Copyright Jean-Marie Lecomte – Editions  Noires Terres )

Mais Arthur Rimbaud aurait révélé qu’il s’agissait d’un alphabet  pour enfants composé de lettres en bois de différentes couleurs !

René Char :

Petite présentation des Editions  Noires Terres, Ardennes

 

Paisible dimanche pour tout le monde – et voici comment l’Eglise catholique de plus de 2000 ans prend  » un coup de jeune « 

Petit mot à l’intention des nouvelles et nouveaux que je remercie. C’est parce que je ne supportais plus le pessimisme et la désinformation que j’ai ouvert cette page dominicale des Bonnes nouvelles catholiques, sans prosélytisme, les faits rien que les faits. Donc MON BLOG EST ECLECTIQUE EN SEMAINE, CATHOLIQUE LE  DIMANCHE !

– Un prêtre tout jeune, deux prêtres si jeunes … l’avenir

– Un beau travail de restauration et d’édition par les Archives départementales d’Ille et Vileine  ( livre, à acquérir auprès des Archives, 20 Euros )

  • Le renouveau de la cathédrale Notre-Dame de Paris commence avec la grande exposition dans la crypte archéologique – Victor Hugo bien présent :
  • Merci Of – Le Figaro – Archives départementales d’Ille et Vilaine – tous leurs droits réservés, etc – copyright

Annie Cordy – tant de talents et de bonne humeur

Que de travail depuis ses jeunes années -!  Elle était de plus en plus jolie, à mon avis, et les couleurs gaies lui vont bien

Dans  » le Passager de la pluie « , film de René Clément, elle était la mère vigilante de Marlène Jobert

Baronne  belge, elle affirmait  que  »  La France est mon pays, la Belgique ma patrie  »

Et j’ai envie de dire : Bis !   »

Photos ‘ Point de vue  » 9-15 septembre 2020- Tous droits réservés, etc – copyright- merci

 

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J’ai fait un beau rêve ce matin …

… dans mon rêve, il  faisait beau,  un matin d’été léger à Paris ensoleillé… je marchais  comme j’aime tant le faire dans de larges rues.

Et surtout, je rencontrais quelques personnes souriantes, ce qui se voyait, car elles ne portaient pas de  masques.

Je me dirigeais vers une pâtisserie pour prendre un petit déjeuner, et je souhaitais du chocolat chaud, avec des croissants aux amandes, la spécialité. Il y avait déjà des clients assis devant des nappes blanches, mais on m ‘expliquait que c’était fermé, parce qu’on était lundi; et on m’a proposé à la place des flocons d’avoine !

La-dessus, le réveil a sonné, j’ai raconté mon rêve, et on m’a dit qu’il était prémonitoire,  que bientôt, nous ne porterions plus de masques.

 

Bon samedi ! faites de beaux rêves  !

Eva Gonzalès – Le moineau -Pastel … vers 1865-1870

D’après les récentes informations, il ne resterait plus que 30 % de moineaux  alors qu’il y a si peu d’années, on en voyait partout !

Eva Gonzalès – 1849-1883- Le moineau -vers 1865-1870-Pastel sur papier marouflé sur toile, 63 x51,5 cm – Collection particulière – présentée au Musée Marmottan-Monet  lors de l’Exposition  » Les Impressionnistes en privé « , 2014

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