C’est triste et surtout cela aurait pu et du être évité : le petit chat Nako a été écrasé volontairement sous un TGV, gare Montparnasse- devant ses propriétaires, une mère et sa fille adolescente

Il a été beaucoup question des circonstances de la mise à mort du petit chat à la Radio ( Europe 1) et sur le figaro.fr, par exemple, avec des échanges assez passionnés, pas toujours compréhensifs, et le commentaire qui se veut spirituel d’Etienne de Montety est le seul à avoir fait écho dans un journal-papier, à ma connsiassance.

Que s’est-il passé ?

Une mère et sa fille adolescente de 14-15 ans allaient prendre leur TGV à la gare Montparnasse quand, dit-on,  » leur chat s’est échappé de sa caisse et est allé se réfugier sous une rame de TGV « . Il restait un quart d’heure avant le départ du train, et elles ont demandé l’autorisation d’aller récupérer leur chat, ce qui leur a été refusé. Le chat était bien visible.

Il leur a été dit :  » Ce n’est qu’un chat « , et le TGV a roulé sur le chat, le coupant en deux. On leur a proposé de récupérer le petit corps.

Ce qui me surprend et me peine, ce sont les commentaires attachant peu d’importance au chat, et reprochant aux dames de l’avoir laissé s’échapper.

Je suppose que le chat était dans son sac de transport, qui a pu s’ouvrir et le chat s’est affolé.

Et si une personne avait glissé, se coinçant un pied par exemple sous la rame du TGV ? On aurait appelé les pompiers pour la dégager.

Les pompiers ont l’habitude de secourir les chats qui se sont perchés trop haut dans un arbre et n’osent plus redescendre, ou bien sont coincés dans une canalisation, un moteur de voiture, etc.

Si le sac de transport s’est ouvert, la responsabilité du fabricant est engagée à mon avis.

« Ce n’est qu’un chat  » ! Comment ose-t-on dire cela, quand on sait quels êtres sensibles ils sont, pleins d’amour et de fidélité.

Dans une maison, un chat est plus réactif qu’un  » détecteur de fumée « car il signale la moindre anomalie. Un soir, j’avais oublié de remettre à 0 une plaque électrique. Mon chat – c’était mon premier chat – est venu me chercher alors que j’étais dans ma chambre parce qu’il avait perçu que ce n’était pas comme d’habitude.

Récemment un chat a alerté ses propriétaires qui dormaient, en raison d’une fuite de gaz et il a sauvé la vie de toute sa famille.

J’ai lu que la Fondation  » 30 millions d’amis  » a porté plainte contre la SNCF. Car le chat est un voyageur dont on achète le billet !

C’est dimanche ! Je commence par les nouvelles navrantes car il existe des intolérants – hélas

La statue de la Sainte Vierge de l’Ile de Ré a une belle histoire : elle a été érigée en remerciement pour Sa protection par des parents car leurs fils étaient revenus sains et saufs de la Seconde guerre mondiale.

Des années après alors que tout allait bien, un automobiliste la percute et l’abime. Replacée, des intolérants laicards oisifs saisissent la justice administrative pour la faire retirer au nom de la » loi sur la séparation des églises et de l’Etat « . Et voilà la statue passée en jugement, la Sainte Vierge considérée comme « un personnage important de la religion catholique  » qui doit être retiré du carrefour où tout le monde l’appréciait depuis des années – sauf les laîcards intolérants qui ont du temps à perdre.

La tempête « Gérard » a soufflé effectivement très fort, jusqu’à 120 km h.

Mais les deux voyous qui ont profané la chapelle !!!

Au Mexique, un voleur a voulu sortir d’une église en emportant des objets sacrés. Jusqu’à une statue de Saint- Michel Archange, mais il s’y est mal pris car il a trébuché, et l’épée de Saint-Michel lui a traversé le gosier. Blessé, perdant son sang, évanoui, il a reçu de bons soins. Une bonne justice immanente, comme il en faudrait plus souvent !

Takashi Hiraide – Le Chat qui venait du ciel -Roman traduit du japonais par Elisabeth Suetsugu – Editions Philippe Picquier

L’auteur, poète et romancier et sa femme vivent au Japon, dans un grand domaine planté d’arbres, et en particulier un orme très ancien auquel ils sont attachés.

Ils apprécient la sérénité dont ils ont besoin tous les deux et s’occupent de leur petit pavillon, loué à des voisins plus âgés habitant la grande maison.

Un jour, leur rend visite un joli chat du voisinage qui prend ses habitudes chez eux, au point de s’installer sur leur futon, puis au sommet d’un placard, d’aller et de venir en chat très sûr de lui.

Cependant le bel équilibre peut disparaitre, et la dame âgée va quitter la grande maison. Malgré une petite brouille, en raison d’un excès de gourmandise de Chibi, ils le considèrent comme leur chat, et y sont tendrement attachés.

Une histoire certainement autobiographique, pleine de sensibilité, qui éclaire la puissance des liens mystérieux qui s’établissent entre un Chat qui choisit ses amis, et ses protecteurs.