C’est dimanche – que je vous souhaite paisible, où que vous soyez ! et voici la revue de presse des bonnes nouvelles catholiques… suite …

Merci  chaleureux pour les nouvelles, nouveaux – abonnés et commentairse qui rendent mon blog, animé, vivant … et  je le redis – contre le pessimisme et la désinformation,  MON  BLOG EST ECLECTIQUE EN SEMAINE, CATHOLIQUE LE DIMANCHE !

– Vie spirituelle :

– Vie des prêtres :

Vie de l’enseignement privé :

 

La mesquinerie de l’Etat vis à vis de l’enseignement privé  » hors contrat  » c’est à dire totalement libre- mais en définitive, les élèves Bacheliers ont pu obtenir leur Baccalauréat !

– Le Secours catholique reprend ses activités :

 

-Patrimoine religieux :

– Notre-Dame de Paris : la flèche sera reconstruite à l’identique !

– Sainte Jeanne d’Arc : sa Fête officielle  est … le 10 juillet !

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🇫🇷 Lot-et-Garonne. Mort de Mélanie Lemée : la gendarmerie lance un appel à témoins — Revue de presse Police & Réalités

Suite au décès de la gendarme Mélanie Lemée, tuée par un automobiliste refusant d’obtempérer, la gendarmerie lance un appel à témoins. L’intégralité de l’article ici

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🇫🇷 Aiguillon. Marche blanche en l’honneur de Mélanie Lemée, la gendarme tuée (vidéos) — Revue de presse Police & Réalités

La jeune femme a été fauchée à un contrôle routier par un conducteur de 26 ans qui avait refusé de s’arrêter alors qu’il roulait, sans permis, à plus de 130 km/h. L’intégralité de l’article ici

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Woody Allen – Soit dit en passant – Traduit de l’anglais ( Etats-Unis ) – Editions Stock ( Son autobiographie )

Etant donné que j’ai lu en son temps  l’autobiographie de Mia Farrow, et que j’aime beaucoup les films de Woody Allen, avec Mia Farrow, ou une autre, Diane Keaton, par exemple, j’ai voulu lire son autobiographie. Peut-être par souci d’équilibre, d’impartialité.

Mes impressions : Je souhaitais retrouver quelque chose du charme du film Midnight in Paris – Minuit à Paris – que j’ai vu plusieurs fois. La première fois, dans des conditions particulièrement attrayantes,  dans  la  petite salle  de cinéma qui fait partie du Grand Palais, Paris, en même temps que l’exposition consacrée à Gertrude Stein et ses amis.

Je ne sais vraiment pas quoi en penser.  L’humour est là, volontaire ou non.

Woody Allen sait raconter les anecdotes  incroyables qui émaillent sa vie. Ainsi, il cherche une magnifique propriété au bord de la mer, pour sa famille. Elle est aménagée à grands frais, puis il y passe une nuit … il ne peut supporter une nuit de plus le bruit des vagues, le ressac … et il la revend aussitôt ! On le sait, il est l’homme de New -York, mais pas n’importe où non plus. Sa recherche d’un appartement  ou d’une maison a tout d’un film comique, et on peut se reconnaitre dans les affres du copropriétaire qui soudain  fait face  à un échafaudage devant ses fenêtres, durant des mois.

Je suis gênée lorsqu’il évoque, longuement, sa vie de famille. D’abord, parce que je n’y comprends vraiment rien, que tout a été dit et le contraire. Et que c’est leurs vies, à Mia Farrow et lui. Quel gâchis, tout de même, ces accrochages ( euphémisme ).

Mais – extrait :

«  Je parle ici du cinéma commercial en général. Si le réalisateur est un véritable artiste, un Bergman ou un Fellini par exemple, toute contribution autre que celle de l’âme de cet artiste est hors de question;  même les costumes-cravates le sentent et se tiennent à distance. Aussi immérité que cela puisse paraître, j’ai toujours pu fonctionner comme si je faisais partie de la caste des cinéastes artistiques et, bien que la comparaison soit erronée, mes exigences implacables m’ont valu un respect qui aurait mieux convenu aux maîtres véritables. Malgré tout,  insisté-je à chaque fois,  si vous vouliez investir dans mes films,  vous deviez déposer votre fric dans un sac en papier, prendre le large,  et moi je réapparaissais avec un film achevé que vous aviez le droit de distribuer à votre convenance. Seulement voilà, Hollywood changeant et mes résultats quoique probants n’étaient pas en phase  avec la culture du blockbuster qui se répandait comme une traînée de poudre « .

Et voilà comment Match Point, film qui devait se dérouler  à New-York, dans les Hamptons et à Palm Beach –  a été tourné à Londres, car il lui a fallu trouver un autre producteur avec  un sac en papier plein d’argent – … Costwolds, pubs, puddings  à la place des bagels.

J’aime aussi beaucoup  Match Point !

Beaucoup d’anecdotes, souvent relatées comme des sketches, des hommages à des femmes, des actrices, à la beauté de villes, Londres, Paris, Barcelone…

Woody Allen –  Soit dit en passant – Autobiographie – traduit de l’anglais ( Etats-Unis ) par Marc Amfreville et Antoine Cazé –  » A propos of nothing  » –Editions Stock – 539 pages- 24, 50 Euros

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Dominique Frétard – Annibale – Premier roman – Editions Belfond – Collection  » Pointillés « 

Un souffle chaud, comme du vent venu d’Espagne un été, traverse ce roman, récit aussi, très riche, surprenant donc retenant l’attention  par son originalité. Fascinant.

Deva marche dans Mineras, village dans le désert andalou  – et elle attire les curiosités, car elle est belle, et étrange.

 » C’est qui, d’ailleurs, cette femme ? On dit qu’elle s’appelle Deva. C’est un prénom, ça ?  … Un jour qu’elle rentre du marché, encombrée de figues fraîches, de jambon noir, avec des bottes d’oeillets rouges qu’elle aime tant « …elle passe devant un groupe d’anciens pêcheurs- qui ne l’aiment pas et elle entend leurs réflexions, qui ne la troublent pas. Ils ont le même âge qu’Annibale,  mais lui, a Deva dans sa vie.

« Annibale l’Italien ? Tous le connaissent à Mineras. Son arrivée  parmi eux a coïncidé avec  le tournage du film Lawrence d’Arabie. Quand, il y a presque quarante ans, le réalisateur britannique David Lean et son armée de techniciens prennent possession du village, déployant  en un temps record sur les immenses plages tentes et containers remplis à craquer de matériel et de réserves de toutes sortes.  De quoi tenir un siège  de plusieurs mois. Cet envahissement subit avait laissé les habitants éberlués.  Oui, c’est ça, c’est bien en 1962 qu’Annibale est repéré une première fois. L’année du grand chambardement dont le récit se transmet de génération en génération jusqu’à aujourd’hui. »

C’est Sam Spiegel qui a choisi Mineras, las de perdre de l’argent dans le désert jordanien. Et un intérêt majeur du roman-récit  se trouve dans la relation du tournage du film célèbre, quand Peter O’Toole, Omar Sharif  n’étaient pas encore célèbres. Pas désagréables non plus, les potins autour du film, puisqu’ Ava Gardner se consolait de la mort d’Ernest Hemingway avec Miguel Dominguin, que le toréador choisissait le mariage avec Lucia Bose…

Artiste et aventurier, Annibale a le physique d’un acteur de cinéma, et il a eu plusieurs vies. Sa passion, c’est la maison -sculpture qu’il a édifiée, et qui fascine ses conquêtes.

Pour lui,  pas de fin tragique à la façon d’Ernest Hemingway  et de Romain Gary. Il sait y faire pour que  » son ticket soit toujours valable « . Et voilà Deva la belle, la somptueuse,  fascinée par cette personnalité qui déborde d’amour de la vie, jusqu’à l’érotisme très élaboré. Il est artiste !

 » Deva monte son meccano des mémoires « .

Et le lecteur subjugué voyage dans le temps,  jusqu’à ressentir  la bonne chaleur d’un désert peuplé d’ombres, de femmes, d’hommes vivant intensément.

Tentez l’aventure de cette forte lecture  !

Dominique Frétard est une spécialiste de la danse, une familière du monde artistique et son écriture va, vient et virevolte du village qui change à Deva qui s’abandonne à un amour inattendu,  à Annibale qui vit en y mettant toutes ses forces, sa vitalité,  chaque seconde de son existence.

Dominique Frétard – Annibale – la mécanique d’un homme – Roman – Editions Belfond – 240 pages- 18 Euros – Collection  » POINTILLES « 

 

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Pierre Ménoret – Brest, 1938- Saint Briac sur Mer, juillet 2020, chanteur poète breton, homme de télévision, vient de s’envoler avec les goélands ( cliquer sur le commentaire ! )

Fils d’Yves-Marie Rudel, écrivain, et frère de Bernard Ménoret, peintre, il s’était installé à Saint Briac sur Mer, qu’il aimait et qui l’aimait.

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Pierre Ménoret Je vous salue la mer