Paisible dimanche pour tout le monde, – suite des bonnes nouvelles catholiques

Le Père Joseph Cado a pleinement accompli sa mission. Une personnalité admirable – qui a beaucoup travaillé, a su réunir les personnes, paroissiens ou non, et la foi, la bonté, la chaleur humaine incarnées. Je l’ai vu – lors d’un déjeuner – dire le Benedicite – alors qu’il faisait face à l’hostilité visible d’un maire et de sa femme, absolument pas croyants, affirmant même : » Si on n’est pas de gauche, on ne peut pas être notre ami « .
Les Pardons de saison continuent en effet. Celui de Saint-Colomban a eu lieu, mais à l’intérieur pour cause de mauvais temps.
De si belles et touchantes cérémonies, qui comptent dans une vie
Bonne semaine, heureux mois d’août … en précisant selon l’habitude que MON BLOG EST ECLECTIQUE EN SEMAINE, CATHOLIQUE LE DIMANCHE,

les faits, rien que les faits, sans prosélytisme, contre le pessimisme et la désinformation

Fables de La Fontaine – illustrées par des artistes prestigieux – Beau livre – Editions Ouest-France

Une des belles éditions des Fables de La Fontaine

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Un beau livre qui donne envie de relire les Fables en découvrant les illustrations. Donc une valeur sûre – et un cadeau apprécié – peut-être pour soi-même  ?  Une occasion de redécouvrir  la sagesse et l’esprit de cet homme de génie qui prit le temps de vivre et de penser.

  • Notices biographiques illustrées des principaux illustrateurs
  • Sources des illustrations du XVIIème au XXIème siècle
  • Table des illustrations – comprenant des images d’Epinal

Fables de La Fontaine – illustré par Grandville, Gustave Doré, Oudry, etc …  Editions Ouest-France  – Préface de Claude Quetel  –  qui raconte son expérience d’enseignant fou des Fables ! – Album cartonné souple format  21 x 27 cm – 14, 90 Euros 

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( Tous droits réservés etc – Copyright )

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Dimanche, veille de la Fête de Sainte Anne d’Auray, mère de Marie, patronne de la Bretagne- suite des bonnes nouvelles catholiques, extraits – en souhaitant la Paix pour tout le monde

On peut aussi s’y recueillir devant l’immense Mémorial où sont inscrits les noms des Bretons morts pour la France. J’ai pu le voir il y a quelques années, en femme libre. Il faut maintenant un  » passe sanitaire  » !
La saison des Pardons
Cathédrales de France – en beauté

La Messe du dimanche sur France Culture, à 10 heures, a été diffusée depuis la chapelle Sainte Anne de Troguery, Côtes d’Armor, et a été accompagnée de très beaux chants. Il est possible de la ré-écouter sur le site de France Culture.fr.

Bonne, paisible suite d’été, en rappelant que MON BLOG EST ECLECTIQUE EN SEMAINE, CATHOLIQUE LE DIMANCHE – les faits, rien que les faits, sans prosélytisme, contre le pessimisme et la désinformation !

Ogawa Ito- La papeterie Tsubaki – Roman traduit du japonais -Editions Philippe Picquier poche

«  J’habite une petite maison au pied d’une petite colline. C’est à Kamakura, dans la préfecture de Kanagawa, mais dans les terres, assez loin de la mer.

Avant, je vivais avec l’Aînée; depuis sa disparition, il y a trois ans environ, j’occupe seule cette vieille maison traditionnelle. Mais je ne me sens pas trop isolée car il y a toujours une présence aux alentours…

Sur la vieille porte à deux battants vitrés en haut figurent les mots Papeterie à gauche et Tsubaki à droite. Tsubaki, comme le grand camélia du Japon qui se dresse à l’entrée, véritable sentinelle chargée de protéger la maison « .

Hatoko a vingt cinq ans, et elle vient de succéder à sa grand mère qui l’a élevée, et lui a transmis son métier de calligraphe, écrivain public avec le magasin de papeterie qui rend tant de services au voisinage, puisqu’il existe une école tout près. Et on découvre au fur et à mesure qu’elle les relate, les événements de sa vie rythmée par les demandes de la clientèle variée.

Mais le matin, tout d’abord, après avoir tout rangé et nettoyé, elle goûte le réconfort du thé chaud vert. Elle échange avec son agréable voisine, Madame Barbara, authentique dame japonaise malgré son nom, qui aime la vie.

On découvre Kamakura, ville au coeur de la nature, jamais loin de temples, de sanctuaires, de forêts, chemins de randonnée, et aussi de petites boutiques bien pratiques où elle va acheter des plats délicieux car elle ne fait pas tellement de cuisine.

Peu à peu, on découvre quelle a été la vie de la jeune fille. L’apprentissage de la calligraphie a pris beaucoup de son temps de petite fille, car sa grand mère était exigeante, intransigeante, perfectionniste. Une grand mère qui semblait ne pas lui montrer beaucoup d’affection. Et arrivée à l’adolescence, Hatoko s’est rebellée, elle a dit – zut – et pire à son Ainée, elle s’est habillée de façon aussi provocante qu’elle a pu, par exemple avec une jupe courte, des chaussettes blanches tirebouchonnées, des cheveux colorés. Puis elle s’est inscrite dans une école de design, et elle a voyagé. Elle était donc loin de sa grand mère quand elle a appris son décès, et elle est revenue.

Une première cliente arrive pour lui demander une lettre de condoléances . .. puis une commerçante qui souhaite adresser à sa clientèle des cartes de voeux selon la tradition. Hatoko découvre les trésors rassemblés par sa grand mère et elle peut personnaliser ses envois par du papier spécial, une encre qui s’adapte au papier, à la circonstance, et elle choisit aussi les timbres avec grand soin.

Sa renommée s’étend, et elle reçoit des missions délicates, par exemple l’envoi d’une lettre de rupture, d’un refus, et elle trouve toujours les mots délicats.

A elle aussi le soin de brûler des lettres de façon respectueuse…

Un jour elle découvre que sa grand mère entretenait une amitié épistolière avec une Italienne, à qui elle pouvait se confier, et elle se rend compte à quel point son Ainée l’aimait. Elle retrouve une amie d’enfance, elle noue d’autres amitiés, au fil des saisons qui rendent si vivant ce beau récit empreint de douceur.

Et tout le monde se rassemble pour un grand pique nique dans le jardin de Madame Barbara sous le grand cerisier pleureur évidemment en fleurs.

Je reste absolument sous le charme de ce joli récit, poétique, qui apprend beaucoup sur les traditions toujours au coeur des Japonais.