🇫🇷 Rhône. Un faux mineur étranger non-accompagné a coûté 90 000 euros au département — Revue de presse Police & Réalités

Un migrant congolais de 23 ans, qui s’était fait passer pour un mineur non-accompagné, a été condamné début mai à une peine de prison avec sursis et à rembourser les frais engagés par le département du Rhône. L’article de Valeurs Actuelles ici (Merci Yann Bourguignon)

🇫🇷 Rhône. Un faux mineur étranger non-accompagné a coûté 90 000 euros au département — Revue de presse Police & Réalités

Dimanche ! Dix nouveaux saints canonisés aujourd’hui et autres bonnes nouvelles catholiques

Dix nouveaux saints dont  » Carlo de Foucauld  » comme l’a dit le Pape François à la messe spéciale de Rome aujourd’hui.

On demande leur protection.

Nombreuses activités dans les établissements catholiques privés :
Le TRO BREIZ, Tour de Bretagne, pour Françoise, de Quimper à Dol de Bretagne en passant par Cancale, 600 km à pied

Patrimoine :

Et pour terminer cette page en beauté, le Père André Cousin qui célèbre la messe tous les jours plus les fêtes – à 98 ans

( lire l’article dans sa totalité : Ouest-France, lundi 9 mai 2022 )
En souhaitant la Paix – pour tout le monde

Henri Guaino: «Nous marchons vers la guerre comme des somnambules». (A LIRE ABSOLUMENT !!!!!!) — MEMORABILIA

Par Henri Guaino. LE FIGARO 12 mai 2022 Écouter cet articlei  00:00/ 10:03 Henri Guaino. Fabien Clairefond TRIBUNE – Dans un texte de haute tenue, l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République relève des analogies entre la situation internationale née de la guerre en Ukraine et l’état de l’Europe en juillet 1914. Sans […]

Henri Guaino: «Nous marchons vers la guerre comme des somnambules». (A LIRE ABSOLUMENT !!!!!!) — MEMORABILIA

Lorraine Fouchet – A l’adresse du bonheur – Roman – Editions Héloïse d’Ormesson

Dans l’ïle de Groix, coexistent les Groisillonnes, les Groisillons, et les habitants des vacances qui font vivre leurs maisons de famille.

Evidemment, ils s’y attachent, surtout quand la famille est grande, et que la maison a été nommée  » Ker Joie « , pour faire breton, ou assimilé breton. Ce fut le crève-coeur chez les Saint -Jarme quand ils ont dû se séparer de la leur. Des années ont passé… et voilà que Pierre, un fils, découvre, en parcourant les annonces immobilières, que leur maison est à vendre.

Médecin, il a traversé la crise du covid, surmonté des épreuves professionnelles et personnelles, et, oubliant ses préoccupations, avec enthousiasme, il téléphone à l’agence immobilière. Il veut tout régler le soir même, mais l’agent immobilier le fait attendre jusqu’au lendemain matin. C’est qu’il a déjà un acquéreur payant cash, en Irlande. Pourtant, en bon vendeur, il ne veut pas désespérer Pierre Saint-Jarme qui peut-être envisagera un autre achat dans l’ile de Groix.

Clarisse, sa femme, sait qu’il a eu beaucoup de peine quand  » Mammig  » sa mère a dû se résoudre à s’en séparer, et elle comprend sa joie, vingt ans après.

De plus, la famille veut fêter les quatre vingts ans de leur mère, Adeline, nommée donc  » Mammig »- et Pierre pense que ce serait une magnifique surprise: venir la chercher à Paris pour l’emmener à Groix, dans sa maison retrouvée.

Le lendemain matin, retour à la réalité : l’acheteur irlandais est un obstiné, et il veut la maison. Mais il consent à la louer pendant plusieurs jours, le temps de fêter Adeline. Elle est vide ? Aucune importance, L’agent immobilier se charge de l’installer, de la remeubler, en prévoyant des provisions, afin que l’anniversaire puisse avoir lieu.

Pierre est déçu, mais accepte.

La famille garde le secret vis à vis d’Adeline et en plusieurs voitures vogue vers la destination encore inconnue d’Adeline, qui a la surprise et la joie de refaire le trajet, route, puis bateau vers la maison aimée. L’atmosphère est certes à la nostalgie, mais aussi à la bonne humeur car Adeline est en pleine forme, et se montre très contente de retrouver son ancienne chambre, avec la vue familière donnant sur le port toujours animé.

Cependant, il existe un absent, et aussi des mystères, en raison d’un drame qui s’est produit il y a bien longtemps, provoquant le départ de l’un de ses fils. Et aussi un méchant, qui veut sa vengeance.

Un récit animé de la joie de vivre, de l’amour de la Bretagne, dans lequel l’actualité fait son apparition, d’autant que des personnages font partie du monde médical. Voilà le covid, et pendant qu’on y est, le sang contaminé, ses victimes innocentes.

C’est joliment écrit :

« A l’abri solide de Ker Joie, les rires peuvent à nouveau fuser, des enfants vont cavaler, des chiens jouer, des humains s’étreindre, des amis lever leurs verres. Il y a un échiquier en bois ancien, une piste de dés, des paires de bottes, des grosses vestes, du « Kari Gosse « , du chocolat à la fleur de sel avec des triskells dessus, du beurre salé, du vin, du Mercier rosé et des chaussettes de laine.

Une maison, c’est une valise extensible qui ne voyage pas, un gros pull taille unique qui vous tient chaud en toute saison… Philippe avait raison, la vie est un échiquier où on peut rejouer inlassablement une partie jusqu’à la gagner « .