Anne-Gaëlle Galpe- Illustrations de Géraldine Cosneau – Le livre le plus extraordinaire du monde – Père Castor

 

Le petit garçon est surpris et même déçu quand il voit son cadeau  : un  livre très grand, vraiment très grand.  Mais on lui explique qu’il reçoit le cadeau le plus extraordinaire !

Car le livre révèle ses secrets  : il devient instrument de musique quand l’enfant tape sur la couverture et  agite les pages …  Le livre peut servir de table pour écrire et dessiner, ce qui est bien pratique.  C’est le livre qui lui explique qu’ il se transforme en  une petite maison ou une tente, comme un tipi – et le chat a tout de suite compris qu’il  y a  une entrée et une sortie !

Surtout, l’enfant peut demander à quelqu’un qu’il aime de lui lire l’histoire  – et même inviter des ami-e-s ! Tout le monde passe un très bon moment.

C’est le  livre qui parle, qui dialogue avec son jeune lecteur pour le guider, orienter ses  curiosités   et lui permettre de faire ses découvertes. A l’enfant de chercher d’autres possibilités !

Un livre-objet très original, plein de charme.

Anne-Gaëlle Balpé – Illustrations de Géraldine Cosneau – Le livre le plus extraordinaire du monde -Père Castor – Format cartonné  28 x 36 cm avec coins arrondis – 25 pages- 16 Euros- ( Dès 4 ans )

 

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Le lapin de velours – un grand conte classique par Margery Williams -Illustrations de Sarah Massini – Le Père Castor

Un beau conte empreint de sensibilité  qui pourrait être d’Andersen, sauf la fin, réconfortante pour  les petits et les grands.

 » Il était une fois un lapin de velours, tout neuf et vraiment splendide. Il avait le ventre bien rond, comme doit l’avoir un lapin. Son pelage était à pois bruns, ses oreilles doublées de satin rose, et il avait de vraies moustaches en gros fil.

Au matin de Noël, calé dans la chaussette aux cadeaux, il faisait plaisir à voir « .

Il y avait d’autres  cadeaux dans la ( grande ) chaussette, un petit train, une souris mécanique, des bonnes choses à grignoter ( mais pas par le lapin jouet ).

Puis les oncles et tantes arrivèrent, avec des surprises pour l’enfant très gentil, qui finit par oublier le lapin.

Il attend dans la chambre du petit garçon avec les jouets, comme le cheval de bois un peu usé, plein de sagesse. Un jour Nounou décide de ranger et met tout le monde sur une planche. Le cheval en bois explique au lapin que le jour où un enfant aime son jouet très fort, le jouet devient vrai. Evidemment l’enfant se demande ce que  cela veut dire, devenir vrai, oui, vrai, même tout usé, avec une oreille ou un oeil en moins !

Un autre jour, Nounou s’aperçoit que l’enfant n’a plus le  chien de porcelaine qui dort avec lui. Vite, elle prend sur la planche le premier jouet qui se présente, et c’est le lapin tout en velours. Il regrette de quitter son ami le cheval en bois, mais bientôt apprécie de dormir tout près de  l’enfant qui joue aussi à faire des terriers avec les draps du lit.  Tous les deux s’amusent beaucoup. Ils vont ensemble  dans le jardin, et ils voient de vrais lapins qui bougent vraiment, qui peuvent sauter sur leurs longues pattes, et le lapin de velours est très étonné.

Il se rend compte aussi qu’il s’use peu à peu, que le bout de son nez rose a pâli à force de recevoir des baisers, mais il est si heureux avec son ami !

Puis le petit garçon tombe malade. Il a beaucoup de température, et devient très rouge  car il a la scarlatine. Cela dure plusieurs jours, et le lapin le réconforte, bien près de lui.

Heureusement il guérit, mais les grandes personnes prennent une terrible décision :  il faut brûler tout ce qui était dans la chambre. Ils mettent les jouets dans un grand sac qu’ils portent dans le jardin …
Le Lapin en peluche a  compris, et il verse une larme, une vraie larme …    Une fée passe, et elle est si touchée qu’elle transforme le lapin de velours en vrai lapin vivant … il peut rejoindre les  lapins du jardin  et gambader avec eux !

Evidemment, les grandes personnes ne doivent absolument pas dévoiler la fin de l’histoire, car il est préférable que  l’enfant puisse parcourir toute la gamme des sentiments. Il peut se rendre compte de la douleur que ressent un doudou quand  il est abandonné, donc, que dire  lorsqu’il s’agit d’un animal vivant ! Il comprend  aussi la force de l’amour et des rêves. Oui, dans la vraie vie, ils peuvent produire des miracles !

( Comme l’amitié, le sens de l’entr’aide : c’est pourquoi je propose que tous les animaux deviennent  vrais, en particulier le cheval de bois, qui est si gentil. Et ils pourront se retrouver dans les bois, les champs, jouant tous ensemble, heureux, en paix après tant d’émotions ! ) .

Un livre merveilleux, tendre, émouvant, qui contribue à la légende du doudou  cher aux  petits !

Voici donc la version intégrale d’un grand classique de la littérature anglaise  enfantine, The Velveteen Rabbit, publié en 1922. Son auteure anglo-américaine est Margery Williams ( 1881-1944 ). Sa délicate illustratrice, Sarah Massini vit au Royaume-Uni.

Le lapin de velours – par Margery Williams – Illustrations par Sarah Massini  – Texte français de Rose-Marie Vassallo –  Album Père Castor – Format cartonné 24 x 27 cm – 64 pages – 16, 50 Euros – ( Dès 4  ans )

( Tous droits réservés, etc – Copyright )

 

 

 

 

Mes petites roues – Texte et illustrations par Sébastien Pelon – Grand album Père Castor – ( Dès 5 ans )

Il fait un temps gris de novembre, et le petit garçon s’ennuie chez  lui. Sa mère lui conseille d’aller jouer dehors … et voilà qu’un nuage merveilleux tout blanc et duveteux, avec un bonnet rose, tombe du ciel près de lui, et il tient sur un tout petit vélo ! Il est seul à le voir.

Le petit garçon va chercher le sien, et les voilà partis pour une promenade à deux, le gros ours gentil qui lui tient compagnie et lui apprend à  tenir sur ses deux roues plus les petites roues. Quand il tombe, un bisou, un mignon pansement rose, du chocolat consolateur … et ils repartent.

On tombe, on persévère, un jour on enlève les petites roues … et c’est ainsi qu’on grandit.

Les illustrations sont d’une vraie beauté et forment le goût, la leçon de vélo est progressive … mais …

…  Mais on ne voit pas la sonnette sur le vélo, et le gros ours ne dit rien à l’enfant des précautions à prendre vis à vis des piétons, qui marchent sur les trottoirs et traversent les rues. Il faut lui apprendre à  penser aux autres, pas seulement à son seul plaisir, à sa seule petite personne.

Sinon, un très joli livre, avec un diplôme à découper… mais…  l’enseignement doit être complet.

Mes petites roues – Texte et illustrations par Sébastien Pelon – Album Père Castor – Format cartonné  30 x 26 cm – 32 pages – 14 Euros – ( Dès 5 ans )

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L’ours et la poupée – Album – Père Castor – ( dès 5 ans )

La tendresse, la beauté des dessins associées à la délicatesse du texte  font de cet album esthétique un livre éducatif à tous points de vue.

Car il s’agit d’un thème sensible, l’abandon, qui est une peur, une angoisse que peuvent ressentir des enfants sans pouvoir l’exprimer, et aussi la perte du doudou.

L’ours en peluche Grizzli a été oublié dans le train par  Arthur qui part en vacances au bord de la mer avec ses parents. Il est un ours un peu spécial avec des oreilles de lapin,  une queue d’écureuil,  un véritable compagnon pour le petit garçon.

Il se retrouve sur une étagère du bureau du chef de gare, dans le noir, et il se sent vraiment très seul. Puis dans la pénombre, il distingue une forme, et il s’agit d’une poupée très mignonne, vêtue d’un maillot de bain, avec des lunettes de soleil. Pas de doute, elle allait aussi à la plage ! Elle lui explique qu’elle se nomme Lola Belle,  qu’elle était dans le train avec une petite fille,et qu’elle attend dans cette pièce depuis un mois. Un mois à entendre le bruit des trains qui passent …  Grizzli ne peut l’accepter, et il décide la poupée à partir vers la mer, tout simplement en suivant les rails. Elle accepte, malgré ses inquiétudes.

Ils vont connaitre toutes sortes d’aventures, apprendre à faire très attention quand les trains passent, ils affrontent les tunnels  angoissants  et  s’aperçoivent qu’ils doivent continuer en suivant le cours d’eau qu’ils voient devant eux. Les voilà à bord d’une sorte de radeau qui vogue sur le fleuve … vers la mer !

Le courage d’agir, d’affronter les risques, plutôt que de rester passif …  la volonté d’aller jusqu’au bout, avec l’aide de l’amitié  …  sous cette forme charmante, le message passe.

Mais on peut se demander pourquoi les parents d’ Arthur et de Mathilde n’ont pas téléphoné au chef  de gare !

L’ours et la poupée – par Hubert Ben Kemoun –  Illustrations de Kim Seijung – Père Castor –  Album cartonné format 24 x 30 cm – 32 pages – 13,50 Euros – ( Dès 5 ans )

 

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Poucette – d’après le Conte d’Andersen – Illustrations de Sophie Lebot – Les Classiques du Père Castor

La douce et tendre histoire de la jolie et minuscule Poucette qui connait des aventures un peu angoissantes, parce que la souris qui l’abrite veut la marier à la taupe  son amie ! Mais Poucette est sauvée par son amie l’hirondelle et rencontre un jeune prince aux ailes blanches comme un papillon.

Et elle aussi  pourra voler de fleur en fleur avec des ailes  toutes légères.

Un conte attendrissant d’après Andersen, avec les gracieuses illustrations de Sophie Lebot.

Un peu de poésie pour petits et grands en cette rentrée, et en prévision des cadeaux !

 

Poucette – Un conte d’après Andersen   – Illustrations de Sophie Lebot – Les Classiques du Père Castor – Du monde entier – Format à l’italienne 21 x 18 cm –  5, 25 Euros – ( Dès 6 ans )

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livres du père Castor pour initier les enfants aux maths de façon agréable et progressive … destinés aux 6,7,8 ans – suite et fin

Trois petits livres chez le Père Castor – par  Marie-Pierre Laforgue et Emmanuel Ristord – chacun -format 15 x 20 cm – broché –  avec beaucoup de jeux y compris sur les rabats, et plein de surprises – plus une feuille transparente … surprise ! -6, 10 Euros

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L’école des Dinos – Tricé est amoureux – par Pierre Gemme et Jess Pauwels – Castor Poche – ( Dès 6 ans )

Tricé est le tricératops, et pourquoi ce nom ? Parce qu’il a  trois cornes, qui lui servent à se défendre  et  à se protéger.

Tout est expliqué sur un rabat du petit livre, qui peut se  détacher et se collectionner avec les autres fiches sur les dinosaures. C’est fort bien fait.

Tricé est tellement amoureux d’Edmonta que sa collerette en devient toute rouge et qu’il n’ose pas parler. Ses amis dinos lui viennent en aide et lui apprennent à fabriquer de jolis colliers … pas seulement pour Edmonta, mais pour les autres petits dinos afin qu’ils ne soient ni peinés, ni jaloux.

L’histoire amusante et charmante, comme les autres titres de la collection, familiarise avec le monde fascinant de ces ancêtres, pour apprendre et retenir facilement.

Pierre Gemme est enseignant, et ses textes sont rédigés de façon à  être accessibles dès  le CP,  en s’inspirant de la vie quotidienne des enfants.

Pierre Gemme – L’Ecole des Dinos – Tricé est amoureux – Illustrations de  Jess Pauwels – Castor Poche –  Format broché  15 x 20 cm – 32 pages-  5, 60 Euros  – ( Dès 6  ans )

 

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