5 récits de Olivier May – Eléphants – Père Castor ( dès 9 ans et tout le monde ! )

Ce beau livre à la présentation soignée ( avec un tranchefile, et des gardes couleur jaune or ) offre cinq histoires dont les éléphants sont les héros, à travers les sièces, et dans les divers pays où ils vivent.

L’auteur rappelle :   » Depuis les premiers temps de la préhistoire, les rapports entre l’homme et les animaux ont été au centre de notre évolution.  D’abord chassés,  puis chasseurs, nous les avons souvent combattus, mais aussi apprivoisés, puis domestiqués et enfin aimés : ils nous ont tant apporté ! « 

– la première  histoire résume cette évolution : à l’ère du Paléolithique, sur l’île de Florès, une  jeune femme est rescapée d’une épidémie qui a tué toute sa tribu. Sa principale préoccupation est la recherche de sa nourriture au jour le jour,en évitant les multiples dangers. Au menu, des tubercules et un rat géant qu’elle fait cuire.

Des barrissements l’inquiètent. Un grand varan s’approche, et il a déjà mangé un des deux éléphanteaux d’une mère éléphant. La jeune femme pense à son fils qui a été enlevé par un varan, et a ainsi disparu au sein de la forêt. Elle décide de venir avec ses sagaies au secours de la mère éléphant. A elles deux, elles sauvent le petit, et elles partent plus loin, vers une autre partie de l’ile où se trouvent d’autres humains …

–  » l’éléphant de guerre  » se situe en novembre 218 avant J.-C., dans la plaine du  Pô, Italie. Un jeune Gaulois devient cornac lors de la guerre entre Rome et Carthage et il se prend d’affection pour son éléphant au-delà de la mort dans ces régions glacées, enneigées.

– » l’éléphant blanc sacré d’Angkor « , Empire Khmer, Cambodge actuel,  912 ap. J.-C. : une histoire tendre d’amitié et d’amour où Ganesh, l’éléphant blanc, donc sacré, joue un grand rôle.

–  » L’hospice des éléphants  » ,  époque britannique, Birmanie, 1840 : on coupe sans relâche les arbres de la forêt birmane, surtout ceux qui deviendront des bois de teck  utilisés pour les navires de la Royal Navy.

Deux fillettes observent les éléphants qui, à plusieurs, sont utilisés pour  lever et transporter les énormes troncs si lourds. L’une d’elles se rend compte qu’un éléphant est épuisé, et elle invente un prétexte pour le sauver. Il est trop tard pour l’éléphant qui meurt. Autour de lui, les autres éléphants organisent leur rituel d’adieu comme ils savent si bien le faire. Mais les deux fillettes parviennent à obtenir qu’une clairière soit  réservée au repos des éléphants surmenés.

( Il arrive que de nos jours, les éléphants chargés de transporter les touristes, sans relâche, tombent d’épuisement et meurent …)

– » Bien plus que de l’ivoire « , Monts Cederberg, Afrique du Sud, an 2 000 : Une jeune vétérinaire africaine a voué sa vie  à la préservation des derniers éléphants d’Afrique, et elle affronte  les braconniers qui les tuent encore pour l’ivoire …

Les récits sont riches en péripéties diverses, et retiennent l’attention, d’autant que des encarts précisent le sens de mots peu courants, ou expliquent des notions d’histoire,  de géographie. En fin de volume, des pages de documents  relatent la situation actuelle de l’éléphant, et montrent leurs différentes variétés, avec ces petites ou  grandes oreilles.

Pourquoi  les éléphants agitent-ils leurs grandes oreilles  ? Tout simplement pour se rafraîchir ! Elles agissent comme des ventilateurs.

Très belle typographie, accompagnant des illustrations superbes : voyez celle de la couverture, vraiment spectaculaire.

L’auteur, Olivier May, auteur de la série  » Les enfants de la louve « , vit à Genève.

Eléphants, 5 récits – par  Olivier May – Illustrations de Joël Corcia – Père Castor – Format 15 x 21 cm – 128 pages – 12 euros –  ( dès 9 ans )

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Livre d’éveil, jusqu’à 10 mois : Olivia Cosneau – Qui suis-je ? Les animaux sauvages – Père Castor

Belles couleurs vives, pour un album attirant, aux coins arrondis, qui contient des trésors et parle d’animaux dont les enfants sont toujours curieux.

Quatre animaux sauvages,  panthère, éléphant, perroquet, crocodile  :  le jeu  consiste à les observer, les reconnaitre,  à compléter chaque petit puzzle avec une pièce, et à toucher en mettant un nom sur des matières différentes agréables à toucher.

Le même principe existe pour    » Qui suis-je ?  Les animaux de la ferme. »

Olivia Cosneau – Qui suis-je ? Les animaux  sauvages. – Livre-jeu – Père Castor – format cartonné 19 x 19 cm – 10  pages cartonnées   aux bouts arrondis – 11, 50 Euros – ( jusqu’à 10 mois environ )

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Tu es comme tu es – ou le secret de la communication bienveillante – par Olivier Clerc et Gaia Bordicchia – Père Castor

Voici un conte sur le thème de la communication bienveillante  par  Olivier Clerc, spécialiste en développement personnel, à base de dialogues entre Pompon le lapin et son entourage. Il est un peu perdu quand la souris Suzette lui dit qu’il est grand, mais que le cheval Grand Galop le trouve tout petit.

Qu’en pense sa mère ? On peut lire l’échange au verso de ce bel album :

Il découvre que Ronald le renard le trouve   » méchant  » parce qu’il ne peut vraiment pas jouer avec lui … alors que Blaise le blaireau lui dit qu’il est gentil parce qu’ils ont partagé un après-midi de jeux. C’est Papa qui a l’explication :  » Tu es comme tu es « , et il lui explique comment adoucir la situation pour que le Renard ne souffre pas de son refus. Il  lui dit quels mots il est préférable de d’employer  afin qu’il ne soit  pas malheureux.

Très rapidement, Pompon peut appliquer la solution en situation :  il trouve dans la forêt tout ce qu’il aime, un champ de trèfles en fleurs. Il en agite de joie sa jolie queue comme un pompon. Mais voilà qu’arrive la belette très en colère, protestant, car  » c’est son trèfle « . Pompon lui demande gentiment si elle aurait préféré qu’il lui demande si  elle voulait bien lui donner la permission d’en manger. C’est exactement ce que la belette avait envie d’entendre, et elle se radoucit immédiatement.  Bien plus, Pompon lui propose  de lui confier un secret :  l’emplacement de son champ de fèves. Et les voilà amis !

Les illustrations douces et amusantes aident à la compréhension, pour les  enfants … et tout le monde.  Ce sont des bases !

Olivier Clerc; Suisse de naissance, vit en Saône-et-Loire. Ecrivain, conférencier et traducteur, il est spécialiste du pardon et du développement personnel. Il a déjà publié 19 livres, traduits dans une douzaine de langues.

Gaïa Bordicchia vit en Italie. Elle publie chez Fleurus, Milan, Auzou et Casterman.

Tu es comme tu es – par Olivier Clerc  Illustrations de Gaïa Bordicchia – Père Castor – Format relié  18 x 24 cm – 48 pages –  12 Euros – ( Dès 4 ans )

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Moi devant – Un album éducatif en douceur du Père Castor – ( Dès 4 ans )

Ils sont trois amis qui se promènent :  Léon le plus grand marche devant pour protéger les deux plus petits, Max et Rémi, qui se sentent heureux et en sécurité ainsi.

Mais un jour, Max demande à Léon s’il peut passer devant, car il faut bien reconnaitre que le format de Léon bouche la vue de Max et Rémi. Leur vie change ! Ils découvrent le monde, et se rendent compte qu’ils y parviennent facilement  les uns et les autres.

Un bel album pour expliquer que l’indépendance est nécessaire à certains moments.

Il s’agit d’une nouvelle présentation de la collection   » les plus belles histoires du Père Castor », en version souple, agréable à manier.

Moi devant – Texte de Nadine Brun- Cosme – Illustrations d’Olivier Tallec – Histoires du Père Castor – N° 131 –  Format souple 18 x 21 cm aux coins arrondis – 32 pages – 5,25 Euros –     ( Dès 4  ans )

La Grosse Noix – Un album malicieux et éducatif du Père Castor – ( Dès 4 ans )

Dominante rose pour ce bien joli album malicieux aux nombreuses illustrations expressives accompagnées de textes  très rythmés, parfois surprenants et toujours charmants.

Une grosse noix roule, roule, et le premier à l’attraper est le bel écureuil :   » Par ma queue rousse « , s’exclame-t-il, je vais l’ouvrir et la grignoter. Mais il n’y parvient pas. La noix roule, roule, jusqu’au terrier d’un lapin, qui assure pouvoir  la casser avec un bâton :  » Peste de peste !  » – dit-il.

C’est le tour du singe, mais  même avec un bâton, rien à faire, et la noix roule encore. Au tour du gros ours  … et la noix reste entière.  Chacun voudrait un petit morceau de la noix, ce qui ne fait pas du tout l’affaire de l’écureuil. De toutes façons, personne ne parvient à ouvrir  la noix qui roule toujours, jusqu’à une pie qui dit aux trois autres qu’ils sont mal élevés et ne savent pas s’y prendre. L’écureuil proteste, le lapin et le singe lui disent des mots pas gentils :   » ho, ho, t’es zinzin du cerveau  » … hi, hi, t’es ratatinée dans la tête ! « 

Mais la pie sait ce qu’elle fait : avec son fin bec, elle creuse un petit trou dans la coque,   » toc, toc, toc  « .

Il en sort un petit ver qui leur dit :   » Enfin quelqu’un de poli  !   » . Il explique qu’il vit là avec sa nombreuse famille et qu’il voudrait être tranquille.

Et voilà la morale du conte : on obtient davantage avec de bonnes manières !

La Grosse Noix  – Texte d’ Anne-Marie Chapouton – Illustrations de Crescence Bouvarel – Albums du Père Castor – N° 162 – Format à l’italienne  21 x 18 cm broché et coins arrondis – 32 pages – 5, 25 Euros – ( Dès  4 ans )

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L’espace – un album  » Archidoc  » par Emmanuelle Cusset et Joël Corcia – Père Castor – ( dès 4 – 5 ans et pour tout le monde )

Un thème  passionnant, complexe, parce que toujours en évolution  : cet album bien illustré, aux textes clairs, donne des éléments de base pour s’initier aux mystères de l’espace, aux étapes de sa découverte, et à la vie des astronautes.

Leur redécouverte de la terre peut être éprouvante ;  ils disent avoir la sensation de peser comme un éléphant, et on doit les aider à marcher !

En fin de volume, les rubriques  » le sais-tu ?  » qui s’adresse aux enfants sous la forme de jeux éducatifs, suivies de la page destinée aux parents – mais on peut supposer que les enfants auront envie de la découvrir !

L’Espace – Textes  d’Emmanuelle Ousset – Illustrations de Joel Corcia – Père Castor – Album cartonné format  21 x 26 cm – 32 pages – 8 Euros -(  dès  4-5 ans )  – Collection  » Archi Doc )

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Les châteaux forts – par Emmanuel Tredez et Nathalie Ragondet – Père Castor – Nouvelle collection  » Archidoc  » – ( dès 5-7 ans et tout le monde )

Les châteaux – forts fascinent les enfants, qui aiment à les visiter, et  en sont curieux. Voilà un livre document fort bien composé,  entre textes simples et clairs, vives illustrations.

Voici donc l’Histoire agrémentée de multiples petites histoires et anecdotes, suivies de plusieurs pages d’activités, de  jeux astucieux, et une rubrique destinée aux parents.

Les châteaux forts – par Emmanuel Tredez et  Nathalie Ragondet – Père Castor – Album cartonné format 21 x 26 cm – 32 pages – 8 Euros – ( Dès 5-7 ans )

( Tous droits réservés, etc – copyright )