Le casque protecteur, une des inventions du général Adrian – exposition en Normandie – et auparavant, le malheureux poilu

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Avant le port du casque protecteur –  » France 1914 !   »  Tableau de  Léon Réni-Mel ( In : 14-18 en mots et en images – Editions Ouest-France )

Tous droits réservés, etc – Copyright

14-18 – en mots et en images – Ecrivains et illustrateurs racontent la Grande Guerre – Editions Ouest-France

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( En couverture : »  Etape de nuit  » par Georges Bertin Scott, vers 1916 )

 » Ouvrière sans yeux, Pénélope imbécile,

Berceuse de chaos où le néant oscille,

Guerre, ô guerre …  » 

Victor Hugo  (   » Bêtise de guerre  »  In :  » L’Année terrible  » )

Les anciens combattants de la Grande Guerre – mais n’en est-il pas ainsi pour toutes les guerres  ? – ont dit et redit que leur longue épreuve relevait de l’indicible. Ainsi Maurice Genevoix :   » L’expérience de la guerre ne peut pas se communiquer. Elle est charnelle.  Faute de l’avoir subie,  l’idée qu’on pourra s’en faire  en mutilera toujours la pathétique et brûlante vérité « . 

Et pourtant, ils ont essayé. François Lagrange, Musée de l’Armée – Invalides, explique dans sa préface la démarche des deux co-auteurs, Mathilde Benoistel  et Laetitia Desserrières :

 » … qui ont déjà publié un livre, dans une perspective strictement historique, sur le premier conflit mondial, nous proposent cette fois de découvrir une sélection d’oeuvres-témoignages, graphiques et textuels, de la Grande Guerre.   ( Note :  La Guerre des tranchées, Editions Ouest-France, 2014 ).

Ecartant la tentation de l’impossible exhaustivité,  elles ont délibérément choisi la puissance évocatrice de l’extrait,  de l’éclat, du fragment,  du contraste, accordée à la réalité en miettes de la guerre.  Elles ont mobilisé les textes d’une quinzaine d’auteurs ( presque tous écrivains ) souvent très célèbres,  les peintures et les dessins  d’une cinquantaine d’artistes …du très riche fonds du Musée de l’Armée. Tous sont français, tous ont en commun d’avoir été contemporains des événements.  Presque  tous ont été en contact avec la guerre : une majorité, notamment parmi les écrivains, en a fait l’expérience. « 

Grâce à eux, sans oublier ceux qui évidemment manquent, on peut ressentir même faiblement, même intellectuellement, ce qu’a été le souffle terrible de la Grande Guerre, catastrophe mondiale par laquelle le XXème siècle a commencé.

Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, étrangers engagés volontaires, combattants héroïques et gravement blessés, naturalisés Français par la suite…   Henri Barbusse, René Benjamin, Marc Bloch, Raoul Brunon, Roland Dorgelès, Elie Faure, Maurice Genevoix, Albert Londres, Pierre Loti, Louis Pergaud, Raymond Radiguet, Léon Werth  …  pour les écrivains

Georges Marcel Alouis, dit Touff, Ballue et Neymark, Pierre Baudry … Joseph Bruyer, Maurice Denis, Louis Duvant,  Forain,  Henri Gervex, Eugène Louis Gillot, Henry de Groux … Auguste Lepère, Maximilien Luce,  Maxime Maufra, Rémy Peignot, Steinlen, Victor Tardieu, Jean Julien Tinayre, Félix Vallotton ( né Suisse, naturalisé Français en 1900 ), Georges-Victor Hugo, Adolphe Léon Willette  … pour les artistes.

Des notices biographiques sont consacrées à chacun en fin de volume, suivies d’une bibliographie, et de tables. Quelques extraits :

Le départ – Guillaume Apollinaire :

 » Et leurs visages étaient pâles

Et leurs sanglots s’étaient brisés

Comme la neige aux purs pétales

Ou bien tes mains sur mes baisers

 Tombaient les feuilles automnales  » 

(19 novembre 1915 )

Roland Dorgelès :

  » Nous nous étions tous levés et entourions d’un cercle curieux les  trois soldats ahuris. Ils nous regardaient et nous les regardions sans rien dire… La veille encore ils marchaient dans les rues, ils voyaient des femmes, des tramways, des boutiques; hier encore  ils vivaient comme des hommes « .

Les Eparges  – Maurice Genevoix :

 » Le 13 avril, de Dieue-sur-Meuse. -Ainsi nous avons pris toute la crête des Eparges. Mais que d’efforts ! Que de souffrances ! Notre régiment n’en peut plus. Les pertes additionnées dépassent l’effectif total « . 

Les bruits et les silences de la guerre – Roland Dorgelès :

 » Sous cette mort tonnante, on n’est plus qu’un tas qui tremble, une oreille qui guette,  un coeur qui craint « … 

Figures féminines –  Roland Dorgelès :

 » Alors au raz du sol, Gilbert entendit la voix,  l’imperceptible voix du blessé inconnu qui suppliait encore. -…  Me chercher … J’ai une maman, les copains,  j’ai une maman « .

14-18 – en mots et en images- Ecrivains et illustrateurs racontent la Grande Guerre – Editions Ouest-France – Beau livre cartonné 24 x 30 cm – 160 pages – 27 Euros 

Les illustrations proviennent du Musée de la Guerre – Invalides, et du musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux – qui se trouve  rue Lazare  Ponticelli ( le dernier Poilu, qui mourut en 2008 ) http://www.museedelagrandeguerre.eu

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( Tous droit réservés, etc – Copyright )

Les taxis de la Marne – par Jean-Pascal Soudagne – Editions Ouest-France

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Non pas les mythes, mais la réalité, qui est passionnante.

C’est le général Galliéni, gouverneur de Paris, commandant des armées  de la capitale, qui lance l’ordre de réquisition  » pour tous les véhicules possibles  »  dès le 1er septembre 1914. Le 3 septembre, cent quatre vingt taxis sont à la disposition de l’intendance  pour acheminer des vivres jusqu’à Stains.

C’est lui aussi qui  » suggère  » au général Joffre une contre-offensive, qui sera décisive.

La Direction des Transports, confiée à un Breton, le lieutenant Alexandre Lefas ( qui sera  plus tard député de Fougères  et fera une carrière politique ),  organise les divers acheminements avec efficacité, en les adaptant aux nécessités militaires.

La stratégie commande d’acheminer  la 14e brigade en            automobile ( de 5000 à 6000 hommes ) de façon à renforcer les unités du général Maunoury, sur la Marne.

Le général Laude rendit hommage aux chauffeurs de taxis-autos par son ordre du jour ( certains ont travaillé pendant quarante huit heures sans dormir ) .

Le lieutenant Lefas fut cité pour avoir  : «  par son autorité et son tact, maintenu l’ordre et la discipline dans un convoi dont le personnel était composé  d’hommes libérés de toute obligation militaire, mis en route sans avis préalable et presque sans vivre « .

Les taxis étaient rémunérés au tarif-2. La plupart rejoignirent la capitale  au cours de la journée du 8  septembre, mais au-delà de cette date, certains évacuèrent des blessés, et firent leur devoir, rendant d’autres services.

La plupart des taxis réquisitionnés étaient des Renault et aussi des Panhard, des Clément-Bayard et quelques Peugeot.

Jean-Pascal Soudagne ajoute des précisions, des descriptions avec croquis. Et en couleurs ! car on voit les fantassins avec leurs pantalons rouges à bord des taxis …

Les autobus furent aussi militarisés et utilisés pour le ravitaillement.

Cartes – plans -itinéraires  – Nombreuses illustrations – Bibliographie – sites internet – 32 pages- 5 Euros

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La guerre des tranchées – par Mathilde Benoistel et Laetitia Desserrières – Editions Ouest-France

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Les premiers combats commencèrent très peu de temps après la déclaration de guerre de l’Allemagne à la France le 3 août 1914.

Les tranchées apparaissent sur le front occidental  à l’automne 1914,  lors de la phase de  » guerre de position ou de siège  »  jusqu’au printemps 1918, système qui se perfectionne sur le front austro-italien, et au front de Salonique ( Macédoine ).

 » Que sont les tranchées ? Comment et pourquoi les construit-on ? Qui étaient les soldats dans les tranchées du front franco-allemand ? Comment se sont-ils battus et ont-ils vécu durant les trois ans et demi qu’a duré la guerre de position ? Comment les tranchées ont-elles été représentées pendant la guerre et au-delà ? « 

Les deux auteurs, Mathilde Benoistel, historienne, Laetitia Desserrières, historienne d’art, développent tous ces points,  avec des témoignages, lettres, documents iconographiques : photographies, oeuvres artistiques.

Chronologie essentielle depuis  1884 jusqu’à nos jours – Bibliographie sélective – Editions Ouest-France –128 p – 14,90 Euros

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Ambroise Harel – Mémoires d’un poilu breton – Editions Ouest-France

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 » Je ne suis qu’un paysan breton et j’ai écrit ces pages sans prétention littéraire.

J’ai cru qu’il était bon que, parmi tant d’ouvrages  sur la guerre, bien rédigés,  bien pensés, bien arrangés, il s’en trouvât un écrit par un simple de la terre.

Les gens cultivés qui ont écrit ces livres sur la grande guerre  – je ne parle naturellement que de ceux qui l’ont vécue – l’ont-ils vue, l’ont-ils sentie comme nous ? Ils nous ont mis en scène bien souvent, et, je l’avoue,  nous n’avons pas  de peine à nous reconnaitre dans certaines scènes et certains dialogues. Mais cela ne touche  qu’à nos manières extérieures et à nos réflexions plus ou moins pittoresques et frustes.  Nous parlons peu, nous autres ; surtout nous livrons peu  nos sentiments intimes.  Sans doute parce que notre vocabulaire est pauvre. Mais aussi parce que notre contact permanent et solitaire avec la terre nous a façonné, dès notre jeune âge, en hommes silencieux. »…

C’est ce qu’Ambroise Harel écrit dans son  »  introduction « , avec une grande modestie, et beaucoup de sobriété. On peut penser qu’il avait son certificat d’études, ce qui représente une réelle instruction, ainsi qu’on peut le lire.

« Des mémoires d’un poilu paysan n’ont pas été publiés jusqu’ici à ma connaissance. Peut-être ceux-ci intéresseront-ils, dans leur forme et leur expression, beaucoup de ceux qui ont quitté la faux en août 1914 ou, comme moi, la charrue quelques mois plus tard, pour prendre le fusil et défendre leur terre menacée.

J’ai tenu, le plus possible à mettre, dans ces pages, les noms de ceux que j’ai connus  et dont j’ai partagé la vie de misères jusqu’à leur mort.

Ce sera peut-être contribuer à garder leur souvenir que je souhaite impérissable.

Car c’est à ceux qui ne sont pas revenus que je pense sans cesse « .

Ambroise Harel  était donc un tout jeune  » bleuet  » quand il fut incorporé le 18 décembre 1914. Il rejoignit au Mans son régiment composé de soldats de l’Ouest, avec un tiers de Parisiens. Après trois mois d’instruction, une partie de sa classe est envoyée au front, et quand il part :

 » En traversant la ville pour nous rendre à la gare, un brin de musique en tête, nous étions joyeux dans l’ensemble; nous avions fleuri nos canons de fusil avec les premiers lilas de la saison. Devant cette joie accusée,  le public nous regardait cependant avec pitié; des femmes pleuraient, le coeur meurtri peut-être par la perte d’un époux ou d’un père. »

Et voici les premiers noms, Aubry, qui composait des chansons et était toujours de bonne humeur, l’adjudant Latouche, le sergent Lambert,  âgé de 50  ans, volontaire dès le début de  la guerre,  » qui eut deux fils  tués près de lui en combattant et avait gagné ses galons et la Médaille militaire sur le champ de bataille…  les cuistots Mathieu et Gary, Laborie… Maurice Daguère…  le lieutenant Pélissier »   ( mort sur le champ de bataille quelques mois plus tard, à 25  ans ), qui donne l’exemple lors des marches épuisantes, et qu’il admire.

Le volontaire observe, échappe aux premiers obus, près de  Mailly :

 » Là je vis le reste de ce beau régiment que j’avais vu défiler  à Hautvilliers, il n’y a pas vingt jours et déjà 997 hommes manquaient à l’appel… sur les 2000 environ ».

 » Ceux qui revenaient avaient de la boue jusqu’aux cheveux, les effets déchirés, les cheveux et la barbe hirsutes, le visage fatigué comme un malade qui sort d’une forte fièvre. Et rêveurs, ils se regardaient, commençant seulement à comprendre  que la lutte avait dû être terrible,  puisque beaucoup n’étaient plus là ! …

 » Quand on leur faisait l’éloge de tant de bravoure, ils répondaient qu’il n’y étaient pas seuls; ils avaient vu à travers leur misère d’autres vaillants frères d’armes : c’étaient des Bretons du 11e corps, appartenant aux 64e et 65e R.I.; ils avaient, disaient-ils, fait aussi tout leur devoir « .

Quelles que soient les conditions, et elles sont souvent apocalyptiques, il décrit les paysages ravagés, ou parfois les villages – rares -encore tranquilles, jusqu’au bout, malgré l’usure des combats, les obus, les grenades,  les baïonnettes,  la saleté, les parasites, les rats, les tranchées, la boue, le froid extrême,  la nourriture  parfois improvisée, les gaz, les blessures, les maladies, le fameux  » pinard « … Tous ces mots si souvent vus prennent de l’épaisseur, deviennent réels autant qu’avec des images, tant il prend de soin à témoigner, pour lui, pour ses camarades, car l’amitié compte.

Si rarement, il peut revenir chez les siens, le temps d’une courte permission. Il lui arrive d’être blessé, ou très malade, et on lui concède un court séjour à l’hôpital, mais un pied gelé ne suffit pas pour y être admis… il faut que les deux soient pris !

Il tient pourtant vivant jusqu’en 1918, mais à la fin, il est fait prisonnier par les Allemands. Marches épuisantes, coups de crosse, privation de nourriture… puis l’enfermement dans des wagons à bestiaux jusqu’aux camps de détention.

En principe,  » la Convention de Genève « , le  « comité des prisonniers  » devaient  apporter certaines garanties aux prisonniers de guerre…

Ensuite,  il doit travailler pour un patron très dur, et il se rebelle – puis pour d’autres patrons, mais la nourriture est acceptable.

Puis… retour vers la France… de si loin.

Dans son avant-propos, Francois Bertin explique la genèse  du livre.

Effectivement, dès son retour, Ambroise Harel a publié ses Mémoires, diffusés en peu d’exemplaires. Il a ajouté sur un volume des précisions, toutes incluses au cours de ce récit.

Une  personne a remis l’ouvrage à François Bertin…

Je l’ai lu en avançant difficilement, peu à peu,  les larmes aux yeux, car cette lecture nécessaire est insoutenable.

Ambroise Harel a rejoint ses camarades en 1936, donc très tôt.

 

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( précision : le  » bleuet » a été incorporé en décembre 1914 )

Ambroise Harel – Mémoires d’un poilu breton – Avant-propos de François Bertin – Editions Ouest-France – 349 pages – 10 euros

 

 

Bon dimanche paisible… voici le village du souvenir autour des menhirs, dans la forêt, et un sonnet

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Une clairière  au creux de la forêt, et il faut vraiment vouloir la trouver par les collines et les détours des chemins. On y a regroupé le monument aux Morts -en utilisant  le dolmen déjà là, l’église, une croix, et un grand calvaire. Le silence est impressionnant.

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Sur la gauche de l’église, un sentier part dans la forêt et on peut pique-niquer sous les arbres grâce aux aménagements, au milieu des dolmens et  des menhirs. A découvrir !

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On trouve de moins en moins d’hortensias naturellement bleus, il  semble.

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Le granit dans son élément naturel

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Le Christ réconfortant – près du monument aux Morts

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Pas de commentaire, on comprend

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Si loin du beau pays…

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Photos France Fougère – Tous droits  réservés, etc pour tous documents – copyright

Sites de la Première guerre mondiale -par Bernard Crochet -Très nombreuses photographies de Gilles Rivet -Editions Ouest-France – Collection  » Lieux de l’Histoire « 

jpeg_NEWjpeg_0001_NEW Dès août 1918, de l’Ile de France jusqu’à l’Alsace-Lorraine, des opérations militaires  qui provoquèrent morts, blessures non seulement chez les combattants venant de multiples pays, mais aussi chez les civils, des destructions d’habitations, de monuments, les plus beaux qui soient : les photographies de la guerre de train de se faire, des ruines innombrables, puis …  des cimetières avec des croix, ou autres signes, dans un horizon qui semble sans fin, des ossuaires,  monuments aux morts, multiples…

L’horreur de la guerre, des images qui deviennent de plus en plus insoutenables au fil des pages… mais  il y en eut d’autres guerres…

L’ouvrage est fort bien fait, éloquent dans sa sobriété, et il est nécessaire.

Nombreuses cartes – liste des cimetières ( 7 pages ) – Liste des organismes  » touristiques » – Table des matières (quelques exemples : Ile-de-France, Paris en guerre, la mort de Péguy  – Picardie – Le Chemin des Dames – Champagne-Ardennes, Main de Massiges…- Argonne -un massif forestier  marqué par la guerre des mines, Bois de la Gruerie… – Verdun  – Douaumont – Lorraine, Les Eparges… Alsace, Linge, Le Vieil-Armand… La Tête des Faux ) – Bibliographie

Bernard Crochet, historien, journaliste – a déjà publié quatre livres sur la Première guerre mondiale ( et aussi : Franck Bauer et l’épopée de Radio-Londres – Editions Ouest-France )

 

 

 

 » Eté 14 – les derniers jours de l’ancien monde  » – Photographie présentant l’exposition à la Bibliothèque nationale de France, site Tolbiac ( comme elle est éloquente ! )

jpeg_NEW » 2 août 1914, mobilisation : la foule lisant les affiches  » –

Photographie de presse, agence Rol, BnF, département des Estampes et de la photographie

( Tous droits réservés copyright, etc )

Elle parle, cette photographie : l’affiche protégée par des militaires, devant les hommes, les uns en  » gapette », les autres portant les canotiers de l’été, tenues soignées. Le jeune homme en premier plan  a un regard interrogatif, comme stupéfait, il me semble, et sa main se crispe légèrement. Il semble chercher quelqu’un.

Une affiche annonce déjà la  » conscription des chevaux,  juments, mulets, mules « . On sait le rôle qu’on joué les animaux pendant cette guerre, les chiens qui apportaient le réconfort ( et chassaient les rats des tranchées ).

Que sont-ils tous devenus ? Où se passe cette scène ?

1914-1818 – la Grande Guerre ( Série  » L’Histoire de France en BD « ) – Album chez Casterman – ( Dès 8 ans et pour tous )

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La présentation graphique est très accessible aux jeunes lecteurs dès 8  ans (  et correspond au cycle 3 du primaire – CE1- CM1 -CM2 ) mais ce volume peut intéresser tous lecteurs car il est à la fois sérieux, pédagogique et ludique. Cette présentation frappe l’oeil, retient l’attention. ( Ainsi, elle rend visible l’évolution des uniformes, du garance au bleu horizon ).

La guerre 1914-1918 est racontée sous forme de bande dessinée, donc familière pour beaucoup, et comprend en fin de volume une partie documentaire avec chronologie, dates à retenir ,photographies, portraits des personnages essentiels, anecdotes.

Dominique Joly est historienne, ancienne enseignante en histoire-géographie.

Bruno Heitz a déjà beaucoup publié pour les jeunes, chez divers éditeurs, illustré  des romans et des documents.

Dominique Joly – Bruno Heitz – 1914-1918 – la Grande Guerre –   (série  » L’histoire de France en bande dessinée  » )-Editions Casterman – 48 p – 12,50 euros – ( Dès 8  ans )