Hans Christian Andersen – La Reine des Neiges – Illustrations de Charlotte Gastaut – Castor Poche

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Dans une grande ville du Nord, les rues sont si étroites, si resserrées que là-haut, tout en haut des maisons,  d’une mansarde  à l’autre, on peut faire connaissance. Il suffit de poser sur le rebord des fenêtres de grands  bacs remplis de fleurs, et même plantés de rosiers.  A la belle saison, tout pousse si bien que Gerda, la petite fille, et Kay, le petit garçon, ont lié amitié sous l’oeil de la grand-mère qui les aime tant

Mais en hiver, il ne peut plus en être question, car  les plantes, les fleurs ne forment plus ce lien.

Par contre, celui qui  passe dans le vent d’hiver, dispersant ses méchants diablotins, c’est  le diable  et son miroir, sa terrible invention qui déforme tout en mal, en laid. Quand le miroir est trop proche des Anges et de Dieu, il se  heurte à une force plus grande, et se tord, se plie jusqu’à éclater en mille morceaux.

Ces morceaux, certains minuscules, comme des petits éclats, touchent des êtres humains, les déforment aussi  en mal, et  personne n’y comprend rien !  Le petit Kay qui essayait de regarder à travers le givre de sa fenêtre, reçoit deux de ces débris …   il n’est plus du tout lui-même et est enlevé par la Reine des Neiges qui l’emporte dans son grand traîneau  jusque dans son palais où elle le tient enfermé. Elle se comporte comme une véritable sorcière, ce  que cache sa beauté.

Gerda ne peut accepter la disparition de Kay. Elle part à sa recherche toujours plus loin vers  le Grand Nord.  Elle est aidée par une corneille qui la mène vers un palais où réside une princesse  très attendrie par son histoire. La princesse  lui donne un beau carrosse tout en or pour continuer sa route …  des brigands arrêtent  le carrosse, et voilà Gerda devenue la proie d’une jeune brigande terrifiante …

… Mais la jeune brigande elle aussi est touchée, à sa façon !  Gerda va toujours plus loin, avec un renne très  content d’échapper à l’enfermement. Il court vers son pays, la Laponie, vers la Finlande où une Finlandaise lit dans un grimoire ce qui est arrivé à Kay, et conseille le renne qui voudrait tant secourir  Gerda :

 » Ce n’est pas de nous qu’elle peut recevoir sa force ; elle réside en son coeur, et vient de ce qu’elle est une enfant innocente  et pleine de bonté. Si elle ne peut pas  parvenir  jusqu’au palais de la Reine des Neiges et enlever les deux  débris qui ont causé tout le mal,  il n’est pas en nous de lui venir en aide.  Tout ce que tu as à faire, c’est de la conduire jusqu’à l’entrée du jardin de la Reine des Neiges,   à deux lieues d’ici. Tu la déposeras  près d’un bouquet de broussailles aux fruits rouges, que tu verras au milieu de la neige.  Allons, cours, et ne t’arrête pas en route à bavarder avec tous les rennes que tu rencontreras « .

Un conte magnifique d’Andersen, dont on vous laisse deviner la fin.  Il dit ce qu’est l’amitié, la bonté, la lutte entre le Bien et le Mal, pour que le Bien l’emporte enfin.

Poétiques et gracieuses illustrations de Charlotte Gastaut. Texte intégral. Un grand classique merveilleux  à redécouvrir : un conte connu de façon internationale, adapté de diverses façons au cinéma, à la télévision … 

Hans Christian Andersen –  La Reine des Neiges –  Illustrations   ( noir et blanc, couleurs pour la couverture ) de Charlotte Gastaut – Traduction d’Ernest Grégoire et  Louis Moland – Editions Castor Poche –  Format broché 14 x 18 cm – 96 pages – 5, 60 Euros – ( Dès 9  ans )

 

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( Tous droits réservés, etc – copyright )

 

 

 

 

11 réflexions sur “Hans Christian Andersen – La Reine des Neiges – Illustrations de Charlotte Gastaut – Castor Poche

    • L’illustration de la couverture est en effet poétique et si gracieuse. Il y en a d’autres tout aussi jolies en noir et blanc ponctuant le conte. Amitiés, merci à toi. Je te souhaite un bon dimanche – france

  1. Bonjour chère France, c’est un conte merveilleux et la couverture est tout en finesse et oui à redécouvrir. Je te remercie de tes bons conseils bien avisés. J’ai toujours du plaisir à découvrir les couvertures de livres. Un grand merci.
    C’est un dimanche bien gris et froid et donc sans promenade.
    Je te souhaite une douce fin de journée avec toute mon amitié, mes pensées chaleureuses et mes bisous ♥

    • Bonsoir chère Denise – ce n’est pas un conte triste d’Andersen comme le petit sapin ou la petite fille aux allumettes …mais un conte avec des animaux amusants comme la corneille, ou le renne qui voulait revenir en Laponie – tout finit bien, sauf pour les méchants !
      Comme toi, cette année, je suis surprise par le froid – j’ai du mal à m’y habituer … et attends un redoux ! Je te souhaite une bonne fin de dimanche paisible, une soirée douce, et la reprise des promenades que tu aimes tant. Merci à toi, bises et amitiés. france 🙂

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