« L’Expresso Book Machine  » , EBM, qui imprime un livre en moins de 10 minutes : aux Presses universitaires de France, PUF, le retour !

 

IMGExcellente nouvelle, excellent article ! ( cliquer pour mieux lire ! )

Merci Ouest-France – 30 mars 2016 – Tous droits réservés, etc – copyright

17 réflexions sur “« L’Expresso Book Machine  » , EBM, qui imprime un livre en moins de 10 minutes : aux Presses universitaires de France, PUF, le retour !

      • bookstores/shops in Paris should be amazing. I haven’t been in there but I know because of my reading. Thank you dear France, same wishes for you too. Love, nia

      • Hello Nia – Galerie Vivienne is a really charming place. Sometimes, there is a special decoration for Spring, with trees, flowers… and a beautiful cat all year long sleeping in an armchair in front of an art gallery – Love to Nia 🙂

    • There are wonderful bookshops everywhere – so precious ! The one I like best is an old family bookshop, Galerie Vivienne in Paris – the same family since…. years ! – but they are also on Internet 🙂 beautiful, rare books, not only. Do have a nice eveving – love to Nia

      • I have just visited on Google search, Galerie Vivienne is amazing place, I wanted to be there and to explore all galerie, so beautiful. Thank you, Love, nia

  1. Je suis désolée mais je suis allée tester en direct et si le système fonctionne pour un livre des PUF, en revanche, les autres livres issus du fond Gallica coûtent très cher pour une qualité aléatoire. Mais ce sont les débuts, alors ça ne peut que s’améliorer 🙂

    • Voilà une expérience qui tempère l’enthousiasme de l’article ! Je crois que les livres ainsi imprimés doivent avoir le m^me prix que les livres qui existent, en raison du prix unique imposé.
      Sinon, on en trouve beaucoup, dans le domaine public, directement consultables par internet.
      Je n’ai pu me rendre au Salon du livre cette année, et évidemment, je le regrette- y es-tu allée ?
      Amicalement – 🙂

      • Eh non pas cette année mais quelque part je ne suis pas mécontente. La désaffection du public, même relative, va peut-être faire les inciter à proposer des rencontres moins statiques et surtout moins onéreuses. Faire payer 12€ l’entrée et 2€ par livre que tu veux faire dédicacer, voilà un droit de « bouchon » que j’ai du mal à avaler. Très belle semaine 🙂

  2. Avec l’arrivée de l’informatique puis des robots, de l’explosion du livre numérique, les métiers liés « aux arts graphiques » en général, l’imprimerie traditionnelle ensuite, a mit au chômage nombres d’ouvriers très spécialisés. Pour le lecteur c’est un problème inconnu, pour les professionnels, un drame; d’autant que se perd les livres « dit » d’art ne trouvant plus d’acheteur.
    L’entrée dans une librairie, l’encre, la reliure, la dorure au dos des livres reliés, l’alignement dans les rayonnages, la recherche visuelle, le temps passé a feuilleter …. un passé ….
    Que restera-t-i de l’objet livre tenu dans les mains, demain ?

    • Cher Libre jugement – j’évolue dans les métiers du livre- Le livre numérique a sa place, pratique, qui reste limitée. Les chiffres de l’édition sont bons, et même en augmentation – Source : Livres Hebdo – Livres de France – organe officiel de l’édition française -revue à laquelle je suis abonnée.
      Les jeunes lisent de plus en plus – et c’est officiel également.
      Toutes les formes d’expression ont leur place!
      Ne soyez pas nostalgique ! Vous trouverez toujours des librairies de livres anciens – et contemporains – qui vendent aussi par internet.
      Vous pouvez toujours trouver des livres d’art, chez les libraires, dans les  » espaces culturels », et aussi en vente par correspondance, à la librairie des Musées nationaux ( c’est un exemple ).
      Restez optimiste !
      Je vous remercie de votre intérêt pour mon blog, éclectique ! Le papillon  » papillonne  » ! mais choisit très sérieusement les livres analysés, avec grand soin, particulièrement les livres pour jeunes. Jamais de violence, ni de vulgarité- si quelque chose m’échappait, faites-le moi savoir – merci ! 🙂
      Par contre, ce qui me désole, ce sont les bibliothèques qui  » désherbent », c’est à dire vendent à bas prix des livres de leur fonds, alors que normalement les Conservateurs préservent…On en retrouve chez les bouquinistes, et quelquefois ils sont devenus rares, pour ne pas dire introuvables.
      Manque de respect vis à vis des lecteurs contribuables, des auteurs, et des livres – mais c’est mon point de vue !
      Heureusement, la vie, c’est ce qui évolue ! Certains livres fin 19ème siècle sont réalisés dans un papier si friable qu’on ne peut les conserver – on les trouve lors de réimpressions sur papier bible comme Quarto, Bouquins, etc – sans oublier les livres de poche, merveilleuse invention.
      Un directeur de la Bibliothèque nationale de France qui avait son franc-parler a répondu à un lecteur qui se plaignait de ne pas trouver un ouvrage : –  » achetez-le donc en poche – il existe !  »
      Amicalement

      • Parlons-nous bien d’une même chose.
        Celle/celui qui a un jour composé après avoir calculé en cicero chaque lettres et intercalé 1/8, ¼ ou ½ cadratin pour mieux le calibrer selon la largeur du plomb de la lettre, un texte édité en typographie en positionnant la lettre à l’envers, piocher dans la case, puis mis dans un ensemble tenu momentanément par un lien, l’ayant ancré, appliqué délicatement une feuille blanche pour une première vision rapide, de noter les échelles, mauvaise césure, lettre morte, pour correction … laisse à jamais un souvenir impérissable. Que dire alors de ces pavés mis dans des formes quelquefois en imposition suivant le besoin et porté sur une platine de type Heidelberg où chaque va-et-vient encrage, feuille insérée (souvent de « vélin » ou du « pur chiffon ») appuie de la machine, extraction manuelle par l’opérateur en faisant bien attention de ne pas se prendre les mains dans les mécaniques de la presse, vérifier que le calibrage entre le blanc des marges du papier et le noir du pavé de texte, offrait à lui seul un esthétisme de page délicat facilitant également la lecture.
        Celui/celle qui un jour franchit les portes d’une entreprise de photogravure, où la sélection se faisait encore avec d’interminables chambres « à soufflets » photographiques et lampes à arc ou les sélections de la couleur se faisaient empiriquement en demi-teinte à travers des filtres et obturateur « au chapeau », puis vint la sélection tri masque avant l’arrivée des scanners demi-teinte, puis des scanners un tramage direct, retoucher ensuite chaque couleur par des Chromistes ayant au minimum 4 années d’apprentissage, ou pour les photos en noir, les « similistes », quant au très proprement dit c’était pour les « graveurs » grand creux. Notons que dans ce métier générique couvrant la photogravure existait aussi, les copistes–chargés de copier les films sur des plaques d’une certaine épaisseur de zinc, cuivre pour la typo et mince pour de l’offset (autres techniques d’impression)
        Le matériel issu de la photogravure partait chez les différents imprimeurs aux techniques différentes, héliogravure, typographe, offsettiste, sérigraphie, ….
        bien évidemment tout cela pour la réalisation il faut encore ajouter outre les différentes machines d’impression, platine, feuille à feuille, bobines, rotatives, impression recto seule, impression recto-verso, sortie feuille, sortie pliée… sans oublier les « massicotiers » puis les ateliers de d’assemblage et de reliure le plus souvent tenu par des femmes.
        Dans tout cela je n’ai pas parlé du travail qui a été fait en amont, la mise en page, la collation des textes des auteurs, du calibreur ni de celui qui disparut dans les tous premiers leurs lecteurs d’articles spécialiste des fautes de français et d’orthographe.
        L’ensemble de tout ce métier représentait pour sortir une édition « illustrer » d’une belle revue ou d’un livre d’art (pris individuellement) près d’une centaine de personnes ayant œuvré pour que le savoir soit transmis dans les meilleures conditions pour le lecteur.
        Oui je persiste et signe le livre de sa beauté le livre des incunables le livre que l’on garde et transmet de génération en génération que vous n’en soyez pas persuadé tombe en désuétude. Je voudrais être optimiste et considérer qu’il y a de plus en plus de lecture malheureusement je vois autour de moi–mes 4 enfants mais 8 petits-enfants bien plus attirés par les jeux vidéo, la télévision, que prendre du temps pour parcourir des livres. Même ceux parmi les petits-enfants qui sont largement en âge d’ être eux-mêmes parents ayant fait des études poussées ont lu par obligation quelques livres « classiques » quant à leur parler du dernier interallié ou Goncourt, c’est peine perdu. Ainsi dans ma fratrie couvrant plusieurs générations, seuls les parents que nous sommes et la fille aînée, son mari, lisent et gardent précieusement les œuvres dans des rayonnages.
        Pour info éducation par un père professeur de dessin et peintre puis des cours du soir de dessin « Place des Vosges », un parcours professionnel passant par l’Ecole « Estienne », la « Photogravure l’Illustration » (qui avant-guerre éditait la revue éponyme), puis après un passage dans les différents ateliers comme ouvrier spécialisé, j’ai pratiqué la clientèle en tant que technicien représentant, puis avec l’arrivée de l’ordinateur et du numérique (supprimant tant de métier de l’imprimerie), un chemin vers l’infographie et la création de documents divers pour des sociétés de renom.

        Pour clore ma diatribe sans doute fort ennuyeuse d’un vieux (75 ans) amoureux des livres et de ce qu’ils véhiculent, le savoir, la réflexion, l’expérience, si effectivement la production de livres est en hausse, combien trouvent lecteurs, combien de bouillon, combien vont au pilon, là plus aucun chiffre.
        En toute amitié – Michel Clemenceau

  3. Cher Michel Clemenceau, votre témoignage me touche beaucoup – et j’admire votre profession.
    Je viens du  » pays de la chaussure « , Fougères, qui autrefois sentait le cuir … et maintenant …
    Mais il y a toujours des personnes qui apprécient les belles choses, faites  » à la main « , et j’ai le plus profond respect pour ce qu’elles réalisent, avec l’amour qui se lit dans chaque mot de votre message.
    J’offre des livres à des parents afin que leurs enfants – petits – oublient leurs jeux vidéos… et c’est difficile parfois de partager une passion..Mais il faut rester optimiste.

    Vous voyez un savoir faire disparaître et cela vous fait de la peine.Ne soyez pas triste.
    Pourquoi n’écrivez vous pas vos souvenirs ? Votre témoignage est précieux.
    Quelquefois, je suis assez … déçue… quand je lis que tels livres portés par la publicité rencontrent un grand public, et que d’autres, excellents, restent oubliés.
    Mais pourtant, oui, il y a des lecteurs enthousiastes –
    Je mettrai demain des articles sur le bilan de la lecture – et le témoignage d’une femme écrivain

    Il existe toujours au Salon du livre – pardon Paris Livre 2016 – une partie dédiée aux livres d’art.
    Merci pour vos messages – avec mon amitié – et permettez, mon estime
    France

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