Roddy Boyle – Plus froid que le pôle Nord – Roman traduit de l’anglais ( Irlande ) – Flammarion – Collection  » Tribal « 

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Des aventures palpitantes !  –  Je ne sais pas si le mot   » palpitant   » est très utilisé ? On dit plutôt  » thriller  » ?  – Retour au Grand Nord, à  l’Alaska  avec les chiens  huskies, les courses en traîneau dans la neige qui ne pardonne aucune défaillance, aucun incident. On frissonne, pas seulement de froid, à lire les descriptions   haletantes. Un briquet ne veut plus fonctionner, or, il faut du feu, pour sauver une blessée grave.

Comment les jeunes  Johnny et Tom, avec leur  mère ou belle-mère Sandra ont-ils pu quitter l’Irlande pour se  retrouver dans une forêt d’Alaska à la poursuite d’un rêve, ce voyage  exceptionnel  ?

Comment Erin, leur soeur adolescente, peut-elle vouloir tout à coup se mettre à la recherche de sa mère Rosemary qui a quitté son père et elle il y a des années ?

Les deux histoires se déroulent en parallèle en des chapitres qui s’entrecroisent.  ( Il serait confortable et simple pour le lecteur que l’auteur  utilise plus souvent les prénoms de chacune des deux mères, car  lorsqu’il écrit :   » la mère  « , qui est-ce ? Cela éloigne de l’intrigue et c’est dommage ).

Les garçons, avec Sandra, découvrent les beaux chiens huskies, leur façon de vivre  dans le respect de leur chef, de courir et d’aimer ça, leur instinct et leur intelligence.

Les traîneaux glissent à toute vitesse sur la neige, évitent les arbres, mais l’accident se produit, et le traîneau de Sandra est perdu dans la nuit.

Il faut le retrouver.  Il se révèle que le chien a voulu  se séparer du groupe. Le traîneau s’est renversé ;  Sandra est gravement blessée …

Extrait  :

 »  – Regarde leurs yeux, dit Johnny.

Tom ne l’avait pas attendu pour cela.  Tous ces chiens   avaient  des  yeux extraordinaires. L’un d’eux,  un blanc, avait  un oeil brun et un bleu, et un autre avait des pupilles de plusieurs nuances mélangées.  Il allait le montrer à Tom, quand ils arrivèrent en face  d’une bête qui les fit s’arrêter tous les deux.

Le chien ne grondait pas, n’aboyait pas. Il s’était un peu éloigné de sa niche et  il s’était installé face à eux pour bien les voir. Ils le comprirent : le chien leur barrait le passage. Un chef. Peut-être le chef de la meute. Les garçons le surent tout de suite; ça allait sans dire.

Ils ne bougèrent plus. Ils restèrent là, à regarder les yeux du chien ».

Roddy Doyle –  Plus froid que le froid du Pôle Nord  – Roman traduit de l’anglais  ( Irlande ) par Marie Hermet – Titre original    » Wilderness  » – Flammarion – Broché format  14 x 21 cm – 224 pages – Collection  » Tribal  » – 13 euros  – ( Dès 12 ans )

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