Quand en 1956 les héros de Budapest chantaient la Marseillaise, face aux chars des soviets – Extrait du poème de mon père, traduction anglaise de mon amie P.

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« -Tout à coup dans le ciel sombre de Budapest

Retentit un chant clair, glorieux et céleste

Le plus beau qui convienne à un  peuple martyr

Lassé de l’esclavage et qui veut en sortir,

Un hymne qui naquit dans une âme française,

Hongrois, vous saviez tous par coeur La Marseillaise.

Notre refrain chanté par trois cent mille voix

S’éleva de partout, de la rue et des toits.

Etudiants chevelus, ouvriers en casquette

Vous formiez une armée avec des  mitraillettes

Avec de vieux fusils ou de simples couteaux,

Tous serrés dans les bras sanglants de la Patrie

Afin de libérer  votre chère Hongrie

Vous faisiez face à vos bourreaux.

Eux frappés de stupeur,

Contemplaient leurs victimes

Et pour chasser la peur

Commettaient d’autres crimes.

A l’abri dans leurs chars, énormes carapaces,

Ils faisaient feu sur vous, combattants sans cuirasse,

Leurs canons mitraillaient la foule, à bout portant

Et vous vous écrouliez, vieillards, femmes, enfants,

Votre sang généreux coulait dans la poussière,

De votre poing crispé vous maudissiez la guerre

Et vous passiez le seuil de votre éternité

En criant aux Soviets :  » Vive la Liberté !  »  – »

 

– Suddenly, in the dull grey sky over Budapest

Echoed a glorious and heavenly song

So beautiful to any martyred people

Tired of slavery, hoping for deliverance

A hymn born in a French soul.

Hungarians, you all know

The Marseillaise by heart

Our chorus, sang by three hundred thousand voices

Rose up from everywhere, from the streets to the rooftops

Long-haired students,  flat-capped workmen

You came together, an army, with machine pistols

Old guns or just with knives

All held in the bleeding arms of the Motherland.

To free your beloved Hungary

You turned to face your executioner.

And they, astonished,

Shared at their victims

And, to chase way to fear,

Got busy with other crimes.

From the safety of the huge shells of their tanks

They fired on you, warriors without armour

Their guns mowed down the crowd

And you – old men, women, children – you fell

Your generous blood flowed in the dust

With your clenched fist you cursed war

And you  passed on to eternity

Shouting   » Long Live Freedom  »  at the Soviets

Their shells drowned  the sound of your desperate voices « .

Par FF père – traduction anglaise de P.

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2 réflexions sur “Quand en 1956 les héros de Budapest chantaient la Marseillaise, face aux chars des soviets – Extrait du poème de mon père, traduction anglaise de mon amie P.

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